Marianne et Salomé, Toulonnaises et championnes de France de pole dance
Toulonnaises, Marianne Avoli et Salomé Marchal viennent d'être sacrées championnes de France élite adulte en pole artistique.
Les débuts
Âgées de 18 et 20 ans, Marianne Avoli et Salomé Marchal ont respectivement commencé la pole dance il y a 8 et 9 ans. C'est ainsi qu'elles se sont rencontrées, suivant les mêmes cours dans l'école Pole Dance Toulon, fondée par Julie Philippon, la maman de Salomé, qui est aussi leur coach. « Nous avons assez vite commencé les compétitions, en solo, chacune de notre côté », raconte Salomé. « Et comme nous nous entendions super bien et que nous avions un bon niveau, nous avons décidé de travailler en duo. »
La discipline
Cela fait donc plusieurs années que les 2 sportives, complices, s'entraînent sans relâche et sans compter les heures. Une discipline payante puisqu'elles viennent d'être sacrées championnes de France élite en double adulte, le samedi 6 juin, à Bayonne. « Nous sommes très heureuses d'autant que cela va nous permettre de concourir lors du championnat du monde à Séoul, en novembre prochain. » Pour cette nouvelle étape, elles vont devoir redoubler d'efforts. « C'est beaucoup d'organisation afin de concilier à la fois les cours et l'entraînement », souligne Marianne. Après son bac, elle va suivre une licence de biologie tandis que sa partenaire suit un cursus en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps).
Le plaisir
Mais si l'entraînement et la discipline sont nécessaires, pour elles, c'est avant tout le plaisir qui prime. « Ça me permet de décompresser », analyse Marianne. « C'est une vraie passion. Je vis de ça et pour ça », précise Salomé qui donne aussi des cours et des spectacles. Dans leur catégorie, la pole artistique, elles alternent des passages au sol et sur 2 barres, l'une statique et une autre qui tourne sur elle-même. Pour se différencier, elles doivent apporter autant d'importance à la chorégraphie qu'à la technique. « C'est ludique et c'est un vrai sport », précisent-elles, coupant court à toute mauvaise image que certains ont encore de cette pratique. « S'ils en pensent du mal, c'est qu'ils sont mal renseignés. »
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