Mardi 6 janvier
La bonne idée : des bennes intelligentes
Rédigé par Charline Poullain
Ces bennes dotées d’intelligence artificielle permettent de mieux connaître leurs déchets et d’en optimiser le tri (crédit : Veolia).
Veolia développe à Toulouse son plan Green Up : des bennes intelligentes qui analysent les déchets. L'université et l’ISAE font partie du test.
De quoi parle-t-on ?
- Imaginez des bennes à ordures, équipées de caméras couplées à une intelligence artificielle, ce qui les rend capables d’analyser en temps réel le contenu des déchets.
- « Cette technologie développée par Veolia (...) permet d’identifier plus de 30 familles de déchets et de générer pour chaque client un rapport personnalisé », explique Veolia.
- L’Université de Toulouse et l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace (ISAE Supaero) font partie de l'expérimentation : « Nous avons équipé 3 camions afin d'analyser finement les différents flux collectés - recyclables et déchets ultimes - (...) Cette phase de test nous permet de valider la pertinence de l'outil avant un déploiement plus large », détaille Jean-Christophe Poultier, directeur des services aux entreprises Sud-Ouest chez Veolia.
En toile de fond
- Ce déploiement s’inscrit dans un programme national de 40 équipements similaires en service en France.
- La finalité est de transformer la gestion des déchets urbains, mieux les trier pour mieux recycler et réduire leurs coûts de traitement.
- « Grâce à ces données, Veolia peut proposer un accompagnement sur mesure : optimisation des tournées, adaptation des contenants, formations au tri des collaborateurs et amélioration de la valorisation matière », se réjouit Véolia.
- L’activité recyclage & valorisation des déchets du groupe représente 42 sites dans le Sud-Ouest, spécialisés en collecte, tri et valorisation des déchets.
Il l’a dit
- « Le choix de l'agglomération toulousaine s'est imposé naturellement. Son dynamisme économique et la présence d'acteurs engagés dans la transition écologique, comme l'Université de Toulouse et l'ISAE, en font un territoire particulièrement moteur pour ce type d'expérimentation », explique Jean-Christophe Poultier.
- « Avec environ 500 clients potentiellement intéressés par cette innovation rien que sur l'agglomération, nous disposons d'un écosystème idéal pour déployer et affiner notre solution. »
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