L'entretien : les maisons de santé se développent
Les professionnels de santé manquent dans la métropole. Une nouvelle maison de santé a été inaugurée à la Reynerie. Le point avec Bertrand Serp, président de Toulouse Métropole Habitat et vice-président de Toulouse Métropole, en charge de l’habitat et du logement.
Cette ouverture fait partie du renouvellement urbain de la Reynerie ?
« Oui, dans le cadre de ce renouvellement urbain, nous avons inauguré la résidence Germaine Peyroles et la maison de santé.
La résidence comporte 44 logements sociaux et, en bas, il y a un centre commercial dont les cellules vont bientôt ouvrir. Il y aura des commerces de bouche, un coiffeur… C’est un peu plus de 800m2 de commerces de proximité. »
De quoi se compose la maison de santé ?
« Elle est conséquente : 643m2, avec une pharmacie qui va ouvrir au rez-de-chaussée. Aux 1er et 2e étage, il y aura des personnels de santé : podologue, médecins généralistes, infirmiers, kinés, orthophonistes…
C’est une maîtrise d’ouvrage directe de Toulouse Métropole Habitat. »
Le développement de ces maisons est bien plus vaste ?
« L’objectif est d’en avoir une par quartier, dans les 20 quartiers à Toulouse.
Nous avons commencé en 2019. Nous en avons déjà fait 6, à Borderouge en 2019, à la Cartoucherie en 2020, à Bagatelle l’année suivante, puis à La Cépière en 2022 et Empalot en 2024.
À Empalot, c’est dans un immeuble que l'on a construit, à Borderouge ce sont des locaux qu'on a vendus, à La Cépière c’est un projet privé. À chaque fois, on essaie de trouver des solutions pour l'implantation de ces maisons de santé, nous aidons à leur développement à travers l'outil qui est l'office public d’habitat de la mairie. »
Quelles sont celles en cours et à venir ?
« En cours, il y a celles de Bonnefoy et de Saint-Martin-du-Touch.
Trois autres sont à l'étude : Lalande, Papus et Négreneys. Et il y en a une douzaine en tout. »
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