Vincent Aubuchou, speaker de l'Union Bordeaux Bègles
Ce samedi, l'Union Bordeaux Bègles va jouer le dernier match de sa saison au stade Chaban-Delmas. Un moment toujours particulier pour Vincent Aubuchou, le speaker.
D'un sport à l'autre
Celui qui a grandi à Cestas aime rappeler qu'enfant, il a joué au football et non au rugby : « J’étais toujours l’ambianceur du vestiaire ou du bus ». Il s'essaie à la sonorisation, une passion transmise par son père. « Au collège, après avoir acquis du matériel, j'ai organisé des booms dans mon garage. Je faisais le DJ et animais au micro les soirées. »
Devenu animateur des soirées du club de basket de Cestas, à 20 ans, le Girondin est contacté pour chauffer la salle lors d'un match des JSA de Saint-Augustin : « C'était un super moment. Le manager des JSA m’a proposé de faire les animations et j’ai continué toute la saison », se souvient-il.
Lors de la saison 2009-2010, il rejoint l'UBB, évoluant alors en Pro D2, après une rencontre due au hasard : « J'étais coach de foot à Cestas et un des jeunes m'avait demandé de le ramener au stade de Bègles. C'était le fils d'un des dirigeants du club ».
Au micro
Les jours de match, le speaker prépare son intervention lors d'une réunion régie, mais reste spontané : « Mes facultés de mémoire visuelle et de rebond m'aident. L’UBB m’a donné carte blanche sur l’animation, je peux tourner mes phrases comme je veux ».
Celui qui habite à Cardan est le 1er surpris par les demandes d'autographe : « Les gens ont associé ma voix à l’UBB, cela va de pair avec un match à Chaban ».
En parallèle de son activité de speaker, il dirige la société d'événementiel ALS, qui propose des services d'animation et des expertises techniques.
Un jour particulier
Le passionné d'animation garde dans un coin de la tête le rêve d'intervenir lors d'événements nationaux, tels qu'un match du XV de France.
Avant le match de samedi, contre Clermont, Vincent Aubuchou mettra à l'honneur les joueurs qui partiront à la fin de la saison : « C’est un moment que j’aime bien mais qui est difficile, car il y a l'affect pour les joueurs », conclut-il.
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