Mercredi 17 septembre
3 nouvelles expositions itinérantes autour de Lille conçues par le LaM en travaux
Rédigé par Camille Gho
Eau, 1982, photo d'une installation réalisée à Lyon (Œuvre : Fabrizio Plessi / Photo : N. Dewitte/LaM).
2 nouvelles expositions (et une 3e demain) conçues par le LaM, actuellement en travaux, ouvrent leurs portes, dans différents lieux de la MEL.
Le contexte
- Le LaM, musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut, a fermé ses portes pour rénovation il y a 1 an.
- Depuis, il anime une riche programmation hors les murs intitulée "LaM Vagabonde". Celle-ci s'étale sur l'aire métropolitaine, dans un objectif de "décloisonner les pratiques culturelles".
- "En quittant temporairement ses murs, le LaM réaffirme une conviction forte : l’art est vivant, en constante évolution et il appartient à tous", écrit son directeur Sébastien Faucon.
Au programme
- 3 nouvelles expositions gratuites ouvrent cette semaine à l’Université de Lille, au ReX et à l’EPSM Lille-Métropole-Armentières.
- À partir d'aujourd'hui jusqu'au 12 décembre, États-limites investit l’Espace Culture de l’Université, situé à Villeneuve d’Ascq, présentant le travail de Christine Deknuydt, Dennis Oppenheim et Fabrizio Plessi.
- Elle explore la catastrophe par le prisme des transformations de la matière. Des conférences sont prévues en novembre.
- Également à partir d'aujourd'hui jusqu'au 19 décembre, Histoire à suivre est une rétrospective mettant en lumière les 20 ans de collaboration entre les Établissements Publics de Santé Mentale (EPSM) et le LaM.
- L’exposition documentaire s’appuie sur les archives des établissements de la métropole et se veut un manifeste en faveur de l’accès à la culture et de la lutte contre l’isolement.
Bonus
- Au ReX, dès demain et jusqu’au 19 décembre, Cavalcade et épluchures est le fruit d’un partenariat avec la Ville d’Armentières.
- Elle interroge la création, la sauvegarde et la transmission d’une œuvre.
- Elle réunit environ 50 œuvres d’artistes d’art brut, dont Jean Dubuffet, et met à l’honneur Henri Chauwin et Jules Leclercq, qui ont réalisé les leurs au sein de l’hôpital d’Armentières.
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