Vendredi 27 juin
Découvrez l'exposition "agnès b. aime le graff !!" au musée de la Piscine à Roubaix.
Rédigé par Olivia Cohen
Ci-dessus un détail d'un tableau de JonOne, décliné en vêtement au milieu (crédit : OC).
L'exposition "agnès b. aime le graff !!" débute aujourd'hui au musée de la Piscine, à Roubaix. Des œuvres de sa collection, ainsi que ses vêtements issus de collaboration avec des street-artistes sont à découvrir et l'Essentiel Lille en a pris plein la vue !
En préambule
- Cette exposition est organisée à l'occasion des 50 ans de la marque agnès b.
- Elle est constituée d'œuvres d'art issues de la collection privée de la styliste, qui compte 6 000 œuvres (tableaux, photographies, etc.).
- "Dès les années 1970, elle s'est mise à collectionner des œuvres de Keith Haring, Jean-Michel Basquiat et les 1ers artistes de street-art", rappelle Karine Lacquemant, commissaire de l'exposition et conservatrice des arts appliqués à La Piscine.
- "La photographie est un medium qu'elle aime beaucoup, elle photographie beaucoup elle-même, elle a un don d'observation et ce n'est pas donné à tout le monde."
Ce qu'on voit
- Des œuvres de 29 artistes (dont 16 Français, 9 Américains et 1 Philippin) sont présentées. Ces tableaux et peintures sur divers supports sont mis en relation avec un vêtement exposé sur l'un des 19 mannequins : robe, combinaison, ensemble veste-pantalon.
- "La Piscine est un musée qui aime croiser les disciplines. Croiser la collection d'œuvres d'art d'agnès b. avec ses collaborations vestimentaires avec les street-artistes nous a paru intéressant : que les œuvres fassent écho avec les robes, c'est l'ADN de La Piscine !"
- À partir de 1994, la styliste lance ses 1ers t-shirts créés en collaboration avec des artistes. C'est avec le Cubain Felix Gonzales Torrès que le 1er fut créé : un t-shirt blanc marqué d’un simple "Nobody owns me" (je n’appartiens à personne).
- Au fond de la salle, un mur retrospective de tous ces t-shirts attire l'œil. "Dans sa démarche, il y avait l'idée de rendre l'art accessible, d'une certaine manière. Il y avait le côté 'on peut se payer le t-shirt d'un artiste'."
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Un message de LA MÉTROPOLE EUROPÉENNE DE LILLE
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Lille