Après les livres, Natacha Calestrémé monte sur scène à Lille pour booster votre énergie
L'autrice de La Clé de votre énergie a transformé son best-seller en spectacle, qu'elle présente à 20h, au Théâtre Sébastopol. Elle y explique sa méthode pour accéder à la sérénité.
Vous invitez vos lecteurs à "trouver leur juste place". Ça veut dire quoi ?
"Souvent, nos traumatismes, nos blocages sont une forme d'héritage, venus de nos parents ou grands-parents. 'Trouver sa place' signifie qu'on va prendre conscience des blessures qui ont frappé nos aïeux, admettre qu'il s'agit de leur histoire et non de la nôtre. Pour tenter de guérir notre corps perturbé, on doit d’abord prendre conscience de ce qui l'a traumatisé et ensuite, on doit s’adresser à lui avec 'énergie', c’est-à-dire avec une intention. On se parle à soi-même, tout simplement, mais en s'impliquant."
Vous prônez l'écoute du corps...
"Je liste dans mes livres des rituels pour pratiquer une forme d'auto-guérison mais je le répète : la 1re étape, avant tout, est d'aller consulter son médecin. En parallèle des médicaments, on peut toutefois prendre conscience que, si on a une inflammation au genou ou mal au dos de façon chronique, c'est que le corps veut nous adresser un message. Et c'est là-dessus qu'on peut essayer d'agir."
"Notre cerveau est extraordinaire ! C'est une réalité scientifique : grâce à nos neurones miroirs, il ne fait pas la différence entre quelque chose de vécu et d'imaginaire. On peut donc le soigner de cette façon."
"Par exemple, si on visualise une balle de ping pong en polystyrène que l'on placerait entre nos dents, on arrive à ressentir les sensations que cela procure : elles sont majoritairement désagréables. Pourtant, cette balle n'est pas réelle, on ne fait que la visualiser. Pour l'énergie, c'est pareil : on peut en récupérer grâce à ce principe de visualisation !"
Vous recommandez de faire le vide. C'est-à-dire ?
"Quand on vit une épreuve, on perd de l'énergie. Si on réagit en développant une addiction, comme l'alcool ou la cigarette, il y a une forme de logique : l'addiction serait un moyen de compenser cette énergie perdue. Plutôt qu'une bonne résolution difficile à tenir, je propose en ce début d'année de faire du vide en soi."
"Notre cerveau est ultra sollicité partout, tout le temps. Pourquoi est-ce qu'on a une bonne idée quand on va aux toilettes ? Parce qu'on ne fait rien d'autre. La nature a horreur du vide, alors les idées arrivent. Je propose donc de se laisser des moments où on ne fait rien. Pour laisser la place à l'intuition, aux idées et laisser émerger ainsi de nouveaux projets. C'est ainsi qu'ils apparaissent : en se donnant du vide !"
👉 Jeu-concours : La rédaction vous fait gagner 2 places pour assister au spectacle. Pour participer au tirage au sort, remplissez le formulaire en cliquant ici.
Nos lecteurs ont aussi lu :
Lire la dernière édition de l'Essentiel Lille