Jeudi 4 juin
Son fils, sa bataille
L'intrigue se déroule en partie dans les espaces magnifiques du Montana, aux Etats-Unis (crédit : Belfond / Adobe Stock).
Presque 30 ans après le triomphe de L’Homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy retrouve l’un de ses personnages les plus marquants dans un roman haletant où les identités se brouillent, rattrapées par le passé.
Le retour d’un fantôme
- Avec L’Homme qui n’avait pas assez d’une vie, Douglas Kennedy offre la suite inattendue de son immense succès L’Homme qui voulait vivre sa vie.
- Après avoir disparu et changé d'identité, Ben Bradford refait surface. L’intrigue s’ouvre lorsqu’une enquête journalistique révèle qu’Adam Bradford, accusé de plagiat à Hollywood, n’est autre que le fils que Ben avait abandonné après avoir été déclaré mort.
- Entre révélations familiales, culpabilité et quête de rédemption, Kennedy entraîne le lecteur dans une course-poursuite à travers les grands espaces du Montana.
La suite d’un roman culte
- Publié en 1998, L’Homme qui voulait vivre sa vie avait conquis des millions de lecteurs grâce à son histoire d’homme ordinaire rêvant d’une autre existence.
- Adapté au cinéma par Éric Lartigau avec Romain Duris, le roman est devenu l’un des plus grands succès de l’auteur.
- Ce nouveau livre reprend les thèmes qui ont fait sa renommée : le poids des choix, les vies parallèles et l’illusion de pouvoir échapper à son passé. Mais cette fois, le récit s’intéresse moins à la fuite qu’au prix à payer pour ses décisions.
L’Amérique à livre ouvert
- Né à New York en 1955, Douglas Kennedy est l’un des romanciers américains les plus populaires en France.
- Auteur de best-sellers tels que La Poursuite du bonheur, Les Charmes discrets de la vie conjugale ou la saga La Symphonie du hasard, il s’est imposé par son sens du suspense psychologique et son regard acéré sur la société américaine.
- Traduit dans de nombreuses langues, il partage aujourd’hui sa vie entre les États-Unis et l’Europe, où son œuvre rencontre un succès constant.
👉 Douglas Kennedy, L’homme qui n’avait pas assez d’une vie, Belfond, 352 p., 22,90 €.
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