Lundi 29 septembre
Journée mondiale du cœur : prévention et défi connecté aux Hospices civils de Lyon
Rédigé par Léo Mourgeon
Les HCL invitent les patients à relever des défis pour le bien-être du cœur tout au long de la semaine (crédit : Adobe Stock).
Ce lundi, l’hôpital Louis-Pradel (Cardio) accueille une journée de prévention tandis qu’un défi sportif connecté s’ouvre pour une semaine.
Ce qui se passe
- De 10h à 16h, le hall de l’hôpital Louis-Pradel propose des ateliers gratuits pour mieux comprendre la santé cardiovasculaire. Les visiteurs pourront découvrir des stands sur l’alimentation, l’activité physique adaptée, ou encore l’assistance cardiaque avec une démonstration du dispositif HeartMate.
- Des associations de patients seront présentes, de même que des équipes médicales pour parler du bon usage des médicaments.
- Un espace dédié au vieillissement permettra de tester l’application Icope ou un simulateur de perte de capacités. Enfin, des posters scientifiques du laboratoire Carmen présenteront les dernières recherches.
Zoom sur
- En parallèle, les Hospices Civils de Lyon lancent un challenge à la population via l’application United Heroes, du 29 septembre au 5 octobre.
- Chaque participant s’engage à réaliser 10 000 pas par jour ou 1h d’activité physique (course, vélo, yoga…). Les activités peuvent être enregistrées automatiquement avec une montre connectée ou ajoutées manuellement, jusqu’à 5 par jour.
- L’initiative se déroule en équipes et en concurrence face à d’autres CHU, avec badges et classements pour motiver la progression collective. Pour s’inscrire, il suffit de flasher le QR code et de se laisser guider.
Les enjeux
- « L’activité physique réduit fortement le risque cardiovasculaire », rappelle le Dr Antonin Trimaille, membre de la Société française de cardiologie, co-organisatrice de cette journée.
- « Les maladies cardiaques restent la 1ʳᵉ cause de mortalité hors cancers en France avec plus de 140 000 décès par an. Chaque année, on compte près de 50 000 morts subites, mais à peine 5 à 10 % des victimes survivent sans séquelles, contre 25 % dans les pays nordiques, bien mieux avancés sur la question. »
- « Il est urgent d’agir, à la fois en bougeant davantage, en s’alimentant correctement et en apprenant les gestes qui sauvent. »
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