Jeudi 17 juillet
Papote, la seconde main qui donne le ton à Lyon
Rédigé par Camille Gho.
Le 2 jeunes gérantes ont déjà rassemblé plus de 800 pièces (crédit : Papote).
Le 2ᵉ arrondissement accueille une nouvelle adresse dédiée à la mode de seconde main. Chez Papote, pas fripes vintage mais des articles contemporains. À découvrir ce soir lors de la 1ʳᵉ nocturne de l’enseigne.
Le concept
- Estelle Bourin et Mathilda Lohse ont lancé Papote il y a quelques semaines. Le dépôt-vente de seconde main partage pour le moment les locaux de Clothe 2 Me, rue Paul Lintier, à quelques pas de la place Bellecour.
- Les 2 amies de longue date ont « toujours aimé la seconde main ». « Il y a une super offre à Lyon, mais pas dans le style contemporain et coloré qu’on affectionne », nous confie Estelle Bourin.
- Elles organisent ce soir leur 1ʳᵉ nocturne, pour « venir faire son shopping d’été sur un moment où il fait plus frais ». Au programme : boissons fraîches et un bon d’achat de 30 € à gagner.
Ce qu’on trouve
- Les jeunes gérantes prêtent une grande attention à la qualité des vêtements qu’elles proposent. Plus de 800 pièces sont actuellement en rayon.
- Côté style, la sélection est tendance et actuelle, avec des vêtements sortis au cours des 10 dernières années. Pas de Shein, ni de pièces de luxe hors de prix, mais une gamme intermédiaire : Zara, Kiabi, H&M, Comptoir des Cotonniers, Ba&sh, ou encore Chloé.
- « En ce moment, on expose des vêtements d’été qui sont entre 5 et 139 €. Globalement, on est entre -50 % et -75 % du prix affiché par les marques », détaille Estelle Bourin. Des bijoux et lunettes de soleil (neufs) de créatrices lyonnaises complètent l’offre.
Pour qui ?
- Papote s’adresse à tous les âges, avec même une petite sélection homme. « On plaît bien aux filles adolescentes des clientes de Clothe 2 Me, nos clientèles se complètent bien », sourit Estelle Bourin.
- La boutique propose des tailles allant du XXS au-delà du 46. « On a une demande pour les grandes tailles, et on fait un effort pour les proposer : c’est important que la seconde main soit accessible à tous », conclut-elle.
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