Aller au contenu principal
l'Essentiel Lyon
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Mercredi 4 mars

Quand l’Alsace et l’Algérie se rencontrent dans un restaurant à Lyon

Rédigé par Léo Mourgeon
Pourquoi choisir entre un couscous et une choucroutte quand on peut faire les deux ? (crédit : Schoup's).

Un nouveau bistrot joue la carte du métissage culinaire à deux pas de l’Opéra et assume un parti pris rare sur la Presqu’île.

La genèse

  • Derrière Schoup’s, au 36 rue de l’Arbre-Sec, il y a un couple et une envie : ne pas choisir entre 2 héritages. Adèle Schmidt, d’origine alsacienne, est passée par emlyon puis par l’Institut Bocuse.
  • Elle s’est associée à Ashène Kechacha, né dans une famille algérienne et formé chez Georges Blanc puis à l’Atelier des Augustins, où il a participé à l’obtention d’une étoile.
  • Leur idée n’est pas de faire de la fusion gadget, mais de faire dialoguer souvenirs et techniques.

Les grandes lignes

  • Ouvert du mercredi au samedi, midi et soir, le restaurant revendique une cuisine 100 % faite maison et une carte qui change avec les saisons. Le midi, un menu entrée-plat-dessert évolue chaque semaine, toujours avec une option végétarienne.
  • Le soir, place aux assiettes à partager. Une 1re pour ce secteur très touristique, où l’on trouve surtout des formules traditionnelles.
  • Le métissage se retrouve naturellement dans la déco. Ici, la salle mêle bois sombre façon winstub et zellige oriental, des clins d’œil qui regroupent à la fois les rives du Rhin et celles de la Méditerranée.

Au menu

  • Comptez 10 à 18 € l’assiette le soir. On conseille 2 plats par personne, comme le propose la maison.
  • Le bibeleskaes fumé au raifort ouvre l’appétit, la sardine confite à la harissa et choucroute surprend, et l’agneau confit aux épices avec semoule beurrée rassasie. Côté Alsace, la joue de porc au bouillon de baeckeoffe coche la case réconfort.
  • Les desserts, à 9,50 €, rappellent le passé de pâtissier du chef, notamment le chocolat-vanille-griottes-estragon. Le dimanche, une fois par mois, un menu unique à 33 € attire déjà une clientèle de quartier. Le prochain a lieu le 15 mars.
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Les mystérieux carnets de Lacassagne refont surface à Lyon 1

Lire

Notre ville 🏙️
Les mystérieux carnets de Lacassagne refont surface à Lyon 1
Lyon : une déambulation créative sous les lumières de la Croix-Rousse

Lire

Bonnes adresses 📍
Lyon : une déambulation créative sous les lumières de la Croix-Rousse
FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne

Lire

Idées sorties 🗓️
FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?

Lire

Idées sorties 🗓️
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Lyon

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies