Aller au contenu principal
l'Essentiel Lyon
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Lundi 15 septembre

Un aventurier lyonnais descend le Rhône à la recherche des PFAS

Rédigé par Léo Mourgeon
L'aventurier devrait passer 9h par jour sur l'eau durant 1 mois (crédit : Studio Parici).

Rémi Camus entame ce lundi en Suisse une expédition d’un mois pour analyser la présence des « polluants éternels » dans le fleuve.

De qui parle-t-on ?

  • À 40 ans, Rémi Camus a fait de l’exploration son quotidien. Le Lyonnais s’est déjà lancé dans des aventures extrêmes : traversée de l’Australie en courant, descente du Mékong ou nage entre Calvi et Monaco.
  • « J’ai connu le manque d’eau dans le désert, cela m’a marqué à vie. J’ai aussi vu des pollutions fluviales inimaginables », nous raconte-t-il.
  • « Depuis, je veux sensibiliser sur la ressource la plus précieuse que nous ayons. » Aujourd’hui, son regard se tourne vers un fleuve qu’il voit tous les jours : le Rhône. « On croit le connaître, mais il a encore tellement de choses à nous dire. »

Les enjeux

  • Son objectif est d’établir la 1ʳᵉ cartographie détaillée des PFAS, ces substances chimiques très stables utilisées dans les textiles, les cosmétiques ou les poêles antiadhésives.
  • « Ces molécules persistent des centaines d’années et s’accumulent dans l’environnement. On sait qu’elles sont nocives, mais on ignore encore à quel point », explique l’aventurier.
  • Certaines études scientifiques mettent en avant des risques sur le foie, le cholestérol ou l’immunité des enfants. Le scandale de 2022, autour des rejets industriels au sud de Lyon, a renforcé sa détermination : « Il est temps d’ouvrir les yeux sur cette pollution invisible. »

En pratique

  • L’expédition débute au glacier du Rhône, en Suisse, et s’achèvera à Port-Saint-Louis, dans les Bouches-du-Rhône. Environ 812 km seront parcourus en packraft, un canoë gonflable ultraléger.
  • « Chaque jour, je passerai près de 9h sur l’eau et j’effectuerai 3 prélèvements. Cela représente plus de 90 échantillons », détaille-t-il. Les analyses seront menées par le laboratoire isérois Wessling-ALS, partenaire scientifique.
  • Plus de 50 types de PFAS et d’autres micropolluants devraient être détectés. Une étape publique est prévue le 27 septembre à Lyon, près du musée des Confluences. « L’objectif n’est pas de pointer du doigt, mais d’apporter des données claires pour agir », insiste Rémi Camus.
  • Les résultats sont attendus début 2026 et un documentaire de 52 min viendra retracer l’aventure.
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Lyon : une déambulation créative sous les lumières de la Croix-Rousse

Lire

Bonnes adresses 📍
Lyon : une déambulation créative sous les lumières de la Croix-Rousse
FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne

Lire

Idées sorties 🗓️
FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?

Lire

Idées sorties 🗓️
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?
À Lyon, malgré la chaleur, la glace fait son show

Lire

Idées sorties 🗓️
À Lyon, malgré la chaleur, la glace fait son show
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Lyon

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies