Lundi 28 juillet
Les astronomes de Lyon se mobilisent pour les Nuits des étoiles
Rédigé par Léo Mourgeon
Les 2 principaux clubs d'astronomie de Lyon se mobilisent en fin de semaine (crédit : Adobe Stock).
Les astronomes amateurs prévoient plusieurs veillées publiques cette semaine dans la métropole de Lyon.
Les bases
- Les Nuits des étoiles reviennent cette semaine. Depuis 1991, cet événement gratuit orchestré par l’Association française d’astronomie (AFA) invite à découvrir l’astronomie, même sans connaissances préalables.
- L’édition 2025 a pour thème « les océans du ciel », en lien avec l’Année de la Mer. L’objectif : sensibiliser à la place de l’eau dans l’Univers et à la singularité de notre planète bleue.
- Côté ciel, le 1ᵉʳ quartier de Lune sera visible dès la fin d’après-midi, suivi de l’ascension de Saturne vers 22h30. À l’aube, Vénus et Jupiter viendront compléter le tableau. Et comme chaque été, les Perséides — ces fines traînées lumineuses dues à des débris de comète — pourraient ponctuer la nuit d’étoiles filantes.
En pratique
- Trois rendez-vous sont organisés dans l’agglomération. Le Club d’Astronomie de Lyon Ampère (CALA) animera 2 soirées, à Villeurbanne le vendredi au parc de la Commune de Paris, puis à Vaulx-en-Velin le samedi 2 août au parc François Mitterrand.
- À chaque fois, de 18h à 20h : ateliers pour enfants, animations et observations sécurisées du Soleil. Et, dès la tombée de la nuit, place aux télescopes, à une conférence pour apprendre à se repérer dans le ciel et à une autre, sur le thème de l’année.
- À Saint-Genis-Laval, la Société Astronomique de Lyon propose une soirée d’observation le 1ᵉʳ août de 21h à 1h, sur la prairie du fort de Côte Lorette. Dans tous les cas, l’accès est libre et gratuit.
Ce qu’il faut savoir
- « On peut déjà voir la Lune et les planètes à l’œil nu ou avec des jumelles, mais dès qu’on passe à la lunette, c’est un autre monde », explique Léo Bosse, médiateur au CALA. « Voir une nébuleuse en direct, c’est capter la lumière d’une étoile morte depuis des milliers d’années. Ça provoque un vrai vertige », ajoute-t-il.
- Sur place, l’ambiance se veut « calme et familiale, à l’image d’une belle soirée d’été », note Léo Bosse. Pour ne pas gêner l’adaptation des yeux à l’obscurité, seules les lumières rouges sont autorisées. « Une lampe torche, même petite, ruinerait l’observation pendant plusieurs minutes », glisse le passionné.
- Le matériel est prêté par les clubs ou apporté par des particuliers : il est coûteux et fragile. Les organisateurs insistent sur le respect des lieux, du matériel et du silence, pour que l’expérience reste collective et mémorable.
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