Mardi 16 septembre
Lyon : Les plantes rares envahissent la Tête d’Or
Rédigé par Léo Mourgeon
Fleurs d’exception, plantes étonnantes et espèces carnivores exotiques dévoilent leur splendeur durant 2 jours (crédit : Adobe Stock).
Le parc du 6ᵉ arrondissement accueille pour la 1ʳᵉ fois un marché entièrement consacré aux variétés végétales les plus étonnantes.
Les grandes lignes
- Ce mardi, l’Orangerie du parc de la Tête d’Or ouvre ses portes à un marché aux plantes rares, une première à Lyon. L’événement est porté par le Jardin botanique, en partenariat avec le Conservatoire des collections végétales spécialisées.
- L’entrée est gratuite et le public est attendu nombreux, qu’il s’agisse de simples curieux, de jardiniers amateurs ou de collectionneurs avertis. Une quinzaine de producteurs français et étrangers feront le déplacement pour présenter leurs trésors de 15h à 20h aujourd’hui, et de 10h à 18h demain.
Ce qui est prévu
- Pendant 2 jours, l’Orangerie se transforme en véritable vitrine du monde végétal. On y croisera des rosieristes historiques comme la famille Ducher, des spécialistes des cactées ou encore des passionnés de plantes carnivores. Les visiteurs pourront découvrir, voire acquérir, une capucine tubéreuse, un bégonia inédit ou un Kalanchoe malgache rarement vu hors de son habitat naturel.
- Des stands pédagogiques expliqueront le rôle de la biodiversité, tandis que des visites guidées dévoileront des collections uniques en Europe, comme celle des Aracées ou des Nepenthes. L’ambiance se veut ouverte : échanges d’astuces de culture, histoires de voyages botaniques et conseils pratiques.
- Par ailleurs, jeudi, le chercheur britannique Carlos Magdalena, surnommé « le Messie des plantes », donnera une conférence au Palais de la Mutualité sur la sauvegarde des espèces menacées.
Info bonus
- Que cet événement s’installe à la Tête d’Or n’a rien d’un hasard. Le Jardin botanique de Lyon, fort de plus de 15 000 espèces cultivées, est reconnu comme l’un des plus riches d’Europe.
- Ses collections sont régulièrement utilisées pour la recherche scientifique et la conservation. Leur attractivité explique aussi les projets de rénovation à venir, notamment des petites serres vieillissantes, pour maintenir ce niveau d’excellence.
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