Aller au contenu principal
l'Essentiel Lyon
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Jeudi 4 décembre

« Arrête d’être hystérique » : une soirée lyonnaise pour démonter un préjugé tenace

Rédigé par Léo Mourgeon
Au tribunal, chez le médecin ou à la maison, la qualification d'« hystérique » continue d'enfermer des femmes dans des cases (crédit : Adobe Stock).

Une rencontre à Villeurbanne revient ce jeudi sur l’histoire tourmentée d’un mot utilisé pendant des siècles pour réduire au silence les femmes.

La toile de fond

  • Longtemps considéré comme une maladie liée à l’utérus – le terme vient du grec hystera –, « hystérie » a servi de justification scientifique pour dénigrer la parole féminine. Des siècles durant, des comportements très divers ont été rangés sous cette étiquette, jusqu’à devenir un outil social pour discréditer celles qui dérangeaient.
  • « L’hystérie n’a jamais été une pathologie, d’évidence, c’est une construction culturelle », rappelle l’historienne lyonnaise Muriel Salle. Elle souligne que cette idée a été entretenue par des médecins et des institutions qui reliaient systématiquement le cerveau des femmes à leur corps.
  • « Le terme a disparu des manuels psychiatriques, mais pas des pratiques : il continue de hanter la façon dont on écoute les patientes. »

Ce qui se passe

  • Ce jeudi, l’Université populaire de Villeurbanne accueille Pauline Chanu, autrice de Sortir de la maison hantée. Son enquête montre comment, sous des formes renouvelées, la suspicion d’« hystérie » persiste dans les hôpitaux, les tribunaux ou les affaires de violences conjugales.
  • À ses côtés, Muriel Salle apportera un éclairage historique, tandis que la médecin urgentiste du Médipôle, Florence Fayard-Gonon, expliquera comment certains biais de genre pèsent encore sur les diagnostics.
  • De Rosemary Kennedy à Britney Spears, en passant par Marie Trintignant, Alexia Daval et tant d’autres anonymes : l’échange entend décortiquer l’usage du terme pour mieux comprendre comment il influence la vie quotidienne des femmes, du cabinet médical aux personnalités publiques.

Y aller : Ce jeudi à 18h, à l’Hôtel de Ville de Villeurbanne, dans la salle du Conseil municipal. Entrée gratuite. Plus d’information ici.

Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne

Lire

Idées sorties 🗓️
FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?

Lire

Idées sorties 🗓️
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?
À Lyon, malgré la chaleur, la glace fait son show

Lire

Idées sorties 🗓️
À Lyon, malgré la chaleur, la glace fait son show
Les mystérieux carnets de Lacassagne refont surface à Lyon 1

Lire

Notre ville 🏙️
Les mystérieux carnets de Lacassagne refont surface à Lyon 1
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Lyon

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies