Aller au contenu principal
l'Essentiel Lyon
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Mardi 2 décembre

D’où viennent les 24 colonnes du Palais de Justice de Lyon ?

Rédigé par Léo Mourgeon
À l'origine, les architectes n'en prévoyaient que 6 (crédit : Adobe Stock).

L’édifice du 5ᵉ arrondissement aurait pu avoir un tout autre visage que celui que l’on admire aujourd’hui face à la Saône.

La genèse

  • Avant les 24 colonnes, le projet architectural était bien plus modeste. Au début du XIXᵉ siècle, Lyon prépare un nouveau palais de justice pour remplacer l’ancien bâtiment de la place du Change.
  • En 1827, un concours est lancé par le ministère de l’Intérieur et c’est l’architecte Louis-Pierre Baltard qui l’emporte. Son premier dessin prévoit un péristyle classique à 6 colonnes seulement, surmonté d’un fronton triangulaire. L’idée évolue rapidement : on envisage ensuite 14 colonnes, puis 20, selon les versions du projet présentées aux autorités.
  • En 1833, le Conseil des bâtiments civils valide un plan à 20 colonnes doriques in antis, c’est-à-dire hors des 2 colonnes sculptées dans les cloisons latérales du péristyle. Deux ans plus tard, les plans sont repris par l’architecte Drumont. Il supprime les antes aux extrémités et porte le total à 24 colonnes. La construction commence en 1835 et s’achève en 1847.

L’héritage

  • Avec le temps, beaucoup ont voulu voir dans ces colonnes un sens caché. Certains y lisent les 24 heures de la journée, comme si la justice s’exerçait à chaque instant. D’autres évoquent un symbole d’autorité, régulier et monumental, rappelant les temples antiques.
  • Mais aucune source ne confirme ces interprétations. Le choix du nombre n’est ni mystique, ni philosophique : il découle simplement des ajustements de plans réalisés avant le chantier.
  • Aujourd’hui, les « 24 colonnes » sont devenues un nom autant qu’un monument. On les voit quotidiennement sans toujours y penser, depuis la passerelle ou les quais, comme un décor familier du centre-ville.
  • Et si l’origine n’a rien de symbolique, elle montre qu’un simple détail architectural peut s’ancrer dans la mémoire collective et devenir l’emblème d’une institution : ici, la Justice.
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Lyon : une déambulation créative sous les lumières de la Croix-Rousse

Lire

Bonnes adresses 📍
Lyon : une déambulation créative sous les lumières de la Croix-Rousse
FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne

Lire

Idées sorties 🗓️
FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?

Lire

Idées sorties 🗓️
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?
À Lyon, malgré la chaleur, la glace fait son show

Lire

Idées sorties 🗓️
À Lyon, malgré la chaleur, la glace fait son show
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Lyon

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies