Margot Videcoq prend la tête des SUBS à Lyon
La semaine dernière, Margot Videcoq a succédé à Stéphane Malfettes à la tête de l’institution des Subsistances. Elle revient sur son parcours et sur l’ambition qu’elle porte pour ce lieu culturel atypique.
Pourquoi avoir choisi de rejoindre les SUBS ?
« Je sors de 7 années aux Laboratoires d’Aubervilliers, entre programmation et accompagnement d’artistes. »
« Avant cela, j’ai suivi une formation à l’école de danse du CNDC d’Angers. C’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai découvert les SUBS : j’y ai présenté ma pièce de fin d’études. »
« Rejoindre ce lieu faisait sens pour moi. Les SUBS fonctionnent de manière transversale, en croisant les disciplines artistiques, mais aussi les enjeux scientifiques, écologiques et pédagogiques. »
Que représente l’institution à vos yeux ?
« C’est un lieu unique en France, notamment en raison de son ancrage patrimonial, mais aussi grâce à sa ligne artistique pluridisciplinaire. »
« Ici, les propositions dépassent les cadres : on y trouve à la fois du théâtre, des arts visuels, de la performance, de la musique, etc. »
« Je souhaite renforcer l’identité ouverte du lieu. Les SUBS occupent une place particulière pour les Lyonnais, notamment au printemps et à l’été, quand on y vient autant pour les spectacles que pour les temps festifs. »
Qu’est-ce que vous souhaitez impulser dans les prochains mois ?
« Nous avons choisi de structurer la saison autour de 4 temps forts, pensés comme des repères pour rassembler à la fois le public et les œuvres. Ils seront chacun adossés à une création particulière. »
« Je souhaite également renforcer la place de la danse, qui est au cœur de mon parcours. »
« Enfin, il me paraît essentiel de poursuivre le travail hors les murs, afin de toucher des publics variés. C’est une dynamique initiée par Stéphane Malfettes, que je souhaite inscrire dans la continuité. »
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