Mercredi 22 octobre
Kaamelott fait son retour sur grand écran
Rédigé par Léo Mourgeon
En plus du rôle-titre, Astier assume la réalisation, la musique et l'écriture du long-métrage (crédit : SND).
Ce mercredi, Alexandre Astier rallume la flamme du Graal avec Kaamelott : Deuxième Volet, partie 1. Trois ans après le triomphe du premier film, le Lyonnais revient avec une aventure plus vaste, plus sombre et plus drôle, tournée en partie dans la région.
Les bases
- Née à Lyon il y a 20 ans, la saga Kaamelott n’a cessé de grandir et de changer de forme. L’univers médiéval et décalé d’Arthur et de ses chevaliers s’est imposé comme un monument de la pop culture française. Sorti en 2021, 12 ans après la fin de la série, Kaamelott : Premier Volet avait rassemblé 2,6 M de spectateurs.
- Ce 2ᵉ chapitre reprend après la chute du royaume : Arthur, brisé mais debout, doit rebâtir une Table Ronde et rappeler ses compagnons éparpillés. Le ton se fait plus épique, sans perdre l’humour absurde qui fait l’ADN de la série.
Le cinéma, c’est sa vie
- Artiste total, Alexandre Astier est à la fois réalisateur, scénariste, compositeur, monteur, producteur et acteur principal du film. « J’avoue que je suis essoré », confie-t-il au sujet d’un tournage de 8 mois réunissant 78 comédiens.
- Le Lyonnais explique avoir conçu le scénario avec l’aide d’un logiciel fait maison : « J’ai créé un programme informatique exclusif au film, KV2, qui m’a permis de mettre en place toutes mes idées. »
- Fidèle à sa méthode artisanale, il assume une direction précise : « Le deuxième volet, c’est celui où Arthur envoie ses chevaliers à l’Aventure. » Une phrase qui résume bien la « dimension chorale et initiatique » de ce nouveau chapitre.
- Astier s’est appuyé sur les équipes et studios du Pôle Pixel pour le tournage. Quant au montage et à la composition musicale, « 90 % du film a été travaillé directement depuis chez moi », explique le résident de l’Ouest lyonnais.
À quoi s’attendre ?
- La rédaction a pu savourer en avant-première un film ambitieux et généreux, plus visuel, plus rythmé, où le rire côtoie la tragédie.
- Les décors, qui reprennent des paysages de la région, de Malte ou d’Islande, offrent un souffle rare dans une production française. Le casting, toujours très lyonnais, mêle anciens et nouveaux visages : Audrey Fleurot, Lionnel Astier, mais aussi Virginie Ledoyen, Guillaume Gallienne ou Alain Chabat.
- Le tout est porté par la musique symphonique d’Astier, enregistrée avec l’Orchestre national de Lyon à l’Auditorium. Et, comme toujours chez lui, la fin ne clôt rien : la partie 2 sortira le 11 novembre 2026. D’ici là, Arthur et ses compagnons ont encore quelques quêtes à mener…
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