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Lundi 12 janvier

Rosemarie : la pop lyonnaise tout en douceur

Rédigé par Adrien Giraud
La chanteuse vient de sortir un 1ᵉʳ album remarqué (crédit : Cléo-Nikita Thomasson).

La chanteuse, compositrice et pianiste Rosemarie, de son vrai nom Marie Robert, vient de dévoiler un très beau 1ᵉʳ album, Réparer, délicat équilibre entre mélancolie et joie tendre.

Douce mélancolie

Difficile de ne pas penser à une autre lyonnaise, Pomme, à l’écoute du 1ᵉʳ album de Rosemarie, « Réparer ». La chanteuse revendique pourtant d’autres influences : Albin de la Simone, Laura Cahen, mais aussi une folk anglophone qui nourrit son écriture, tout en assumant la parenté artistique avec l’autre chanteuse lyonnaise.

Un 1ᵉʳ album au nom évocateur, porté par des titres mélancoliques baignés d’une douce euphorie, comme « La Mer », « Nénuphar » ou encore « L’heure bleue ».

« J’avais envie de trouver de la lumière dans la mélancolie. Je suis très fière de cet album, j’ai le sentiment d’être allée au bout de ma liberté de création », explique-t-elle.

Un univers poétique

Marie Robert débute le piano dès 6 ans, au conservatoire de Saint-Étienne, là où elle a grandi. Elle écrit ses 1ᵉʳˢ textes à l’adolescence. Son projet Rosemarie — un nom de scène choisi en référence à la fleur, mais aussi à son arrière-grand-mère — prend forme pendant l’épidémie de Covid.

« Avant, je chantais en anglais et je sentais que j’étais allée au bout. J’ai eu besoin d’un renouveau », poursuit-elle.

Installée à Lyon, il aura fallu 3 ans à la chanteuse, compositrice et pianiste pour mener l’album à son terme. On a déjà pu l’entendre sur plusieurs scènes lyonnaises : le Kraspek, le Groom (Lyon 1er), le Marché-Gare (Lyon 2e) ou encore le Ninkasi Kao (Lyon 7e).

Et la suite est déjà en réflexion : « J’aimerais explorer d’autres sujets. Et après la mélancolie, je me dis : pourquoi pas la joie ? ». Son 1ᵉʳ album « Réparer » est disponible ici.

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