Aller au contenu principal
l'Essentiel Lyon
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Jeudi 11 décembre

La biotech lyonnaise Axoltis lève 18 M€ contre la maladie de Charcot, un espoir pour 2026

Rédigé par Léo Mourgeon
La molécule développée par le laboratoire représente un immense espoir au sein de la communauté scientifique (crédit : Adobe Stock).

La biotech Axoltis avance vers un possible traitement de la maladie de Charcot grâce à une nouvelle levée de fonds et au travail mené entre Lyon et Clermont-Ferrand.

Pour bien comprendre

  • La maladie de Charcot, ou sclérose latérale amyotrophique (SLA), touche environ 400 000 personnes dans le monde. Elle détruit progressivement les neurones qui contrôlent les muscles : marcher, parler, déglutir ou respirer devient de plus en plus difficile.
  • Les causes restent mal connues et aucun traitement ne permet aujourd’hui d’en stopper l’évolution. Les médicaments existants ne font que ralentir légèrement les symptômes, ce qui rend la recherche de nouvelles pistes particulièrement urgente.

On rembobine

  • Axoltis, jeune biotech née à Clermont-Ferrand et développée au sein du Lyonbiopôle, travaille depuis plusieurs années sur un candidat-médicament conçu avec des équipes académiques locales. La société a recentré ce programme sur la SLA en s’appuyant sur ses laboratoires et un réseau de partenaires scientifiques.
  • Début décembre, elle a réuni 18 M€, « à un moment où le financement des biotechs demeure particulièrement exigeant », se réjouit le dirigeant Yann Godfrin. « Ce succès montre que notre stratégie tient la route », souligne-t-il.
  • Une partie de l’enveloppe sera débloquée après les résultats d’un essai mené sur 82 patients, attendus au printemps 2026.

Les espoirs

  • « Cette levée de fonds nous permet de garder notre avance dans le développement clinique d’un produit capable de restaurer la barrière hémato-encéphalique », ajoute Yann Godfrin.
  • Le traitement vise en effet à « réparer la membrane qui protège le cerveau », membrane qui, dans la SLA, « se fragilise et laisse passer des éléments susceptibles d’aggraver les lésions. »
  • Si les résultats de 2026 sont positifs, les patients pourraient disposer d’une nouvelle option thérapeutique, une « perspective rare pour une pathologie qui n’en compte presque aucune aujourd’hui. »
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Lyon : une déambulation créative sous les lumières de la Croix-Rousse

Lire

Bonnes adresses 📍
Lyon : une déambulation créative sous les lumières de la Croix-Rousse
FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne

Lire

Idées sorties 🗓️
FeFan, festival de fanfares, est de retour à Villeurbanne
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?

Lire

Idées sorties 🗓️
On fait quoi ce week-end à Lyon (30 et 31 mai 2026) ?
À Lyon, malgré la chaleur, la glace fait son show

Lire

Idées sorties 🗓️
À Lyon, malgré la chaleur, la glace fait son show
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Lyon

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies