Mardi 3 février
À Marseille, Jump in tech veut donner le goût du numérique aux jeunes filles
Rédigé par Diane Vandermolina
Avec son programme, l’association agit pour la mixité et l'égalité des chances dans ce secteur (Crédit : Becomtech).
Aujourd’hui, débutent les 1res actions de sensibilisation dans les collèges et lycées.
Le contexte
- En 1re, les filles sont 6 fois moins présentes que les garçons dans la filière Numérique et Sciences Informatiques (NSI) d’après une étude du Labo Société Numérique.
- L'association Becomtech, fondée en 2017 par Dorothée Roch, développe le programme Jump In Tech depuis 4 ans.
- Il vise à encourager les filles de 14 à 17 ans à s’orienter vers ces métiers et se déroulera du 6 au 31 juillet à Epitech Marseille (30 place Jules Guesde - Immeuble Adriana, 3e). Se préinscrire.
Pourquoi en parle-t-on ?
- Pour les inciter à rejoindre ce dispositif, des membres de Becomtech organisent une série de rendez-vous.
- « Nous sommes présents aujourd’hui au lycée Marcel Pagnol, lundi à la Maison départementale de lutte contre les discriminations, et, jusqu’en mars, dans d'autres établissements scolaires », indique Blandine Saurat, coordinatrice territoriale pour la Région Sud.
- « Nous rencontrons les collégiennes et les lycéennes pour leur parler des métiers de la tech et du numérique et déconstruire l’image du geek », détaille-t-elle.
À savoir
- Apprentissage du savoir, savoir-faire et savoir-être sont au menu de Jump in Tech.
- De la programmation web au montage vidéo en passant par le graphisme et la communication digitale, toutes les facettes du numérique sont explorées.
- Des visites d'entreprises et des rencontres avec des coaches en prise de parole complètent la formation.
- Un hackathon final met en pratique les compétences acquises avec un défi collectif précédant l’événement de clôture, le Girls Camp, organisé par les participantes et ouvert à leurs proches.
- « Jump in Tech est gratuit (transports, repas et mise à disposition du matériel) et non mixte afin d’éviter tout frein à leur participation et leur permettre d’être plus en confiance », souligne Blandine Saurat.
- « Nous accueillerons 15 filles de tous milieux et des Quartiers Prioritaires de la Ville pour donner leur chance à toutes », précise la coordinatrice.
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