Lundi 21 juillet
Atelier Bleu cherche des profs pour des « classes engagées » dans la métropole Aix-Marseille Provence.
Rédigé par Camille Gho
L’association accompagne chaque année 10 000 personnes dont 8 000 jeunes (Crédit : L’Atelier Bleu).
Un appel est lancé aux enseignants désireux de proposer à leurs élèves des parcours pédagogiques sur le développement durable dès la rentrée.
La toile de fond
- L’Atelier Bleu est une association d’éducation à l’environnement labellisée centre permanent d'initiatives pour l'environnement (CPIE) depuis 2001.
- Basée à La Ciotat, elle travaille avec la Métropole, les collectivités ou les entreprises.
- L’un de ses volets est l’éducation de la jeunesse, qu’elle soutient à travers son CPIE baptisé la Côte Provençale.
- À l'occasion de l’Année de la Mer, mise en place par l’Éducation nationale, L'Atelier Bleu a participé à des projets variés dont la création de la réserve marine du Mugel avec des écoliers de La Ciotat et de La Garde inaugurée en avril.
Pourquoi c’est important
- L’association travaille auprès des jeunes pour en faire des citoyens de demain, éclairés et connectés à leur territoire tout en étant conscients de ses enjeux.
- « La réserve marine est un projet d’aire marine éducative (AME) : on donne un espace de territoire à une classe sur lequel elle peut travailler et avoir un vrai impact », souligne Mélanie Bernard, coordinatrice du pôle éducation à l’environnement.
- « Elle prouve que nous avons le pouvoir de porter des projets d’envergure avec de vraies retombées dès l’école », poursuit-elle.
Comment ?
- Le projet « classe engagée », financé par la Métropole Aix-Marseille-Provence, est lancé pour la 2e année consécutive.
- L'Atelier Bleu propose aux enseignants de toutes les écoles, dont celles de Marseille (CP au CM2), de s'inscrire, avant le 9 septembre, pour faire bénéficier leurs élèves d'un parcours pédagogique.
- Ce dispositif est coordonné par un groupement de 22 associations qui interviennent dans les classes autour de 13 thématiques, dont l’agriculture, le gaspillage alimentaire ou encore la gestion des risques.
- « L’année dernière, 840 classes ont participé au programme de sensibilisation (une demi-journée) et de découverte (3 demi-journées) », indique Mélanie Bernard.
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