Lundi 29 décembre
La Treille, flânerie sur les traces de Pagnol ️
Rédigé par Diane Vandermolina
L’emblème du village dont le nom vient du provençal trelha, vigne conduite sur treillage, est le lézard vert (Crédit : OTLC).
Perché à 170 mètres sur les hauteurs du massif de l'Étoile, ce quartier marseillais du 11e défie le temps.
On rembobine
- En 1636, le hameau rural, fondé par les Paul au 15e siècle, est baptisé la Treille de Carporières, du surnom de Jean Paul, dit la Treille, et du nom du ruisseau coulant de la colline.
- Lieu de villégiature en 1900, les films et romans de Marcel Pagnol l'ont popularisé dans les années 1940 et 1950.
- Avec ses bastides blanches et ocres ornées de petits poèmes, il a conservé son charme d’antan.
Que voir ?
- Au bas du village, situé à 15 km du Vieux Port, la route de la Treille mène au cimetière où reposent la famille Pagnol et l’ami de Marcel, le Colonel David Magnan.
- Au 169, une fresque en trompe l’œil d’une vue du quartier (voir photo ci-dessus), réalisée en 2015 par Richard Campana, recouvre les murs de l’école primaire.
- Place Maurice Thouvenin, l’église Saint Dominique datant de 1710 avec son clocher à étages classé monument historique en 1998, dévoile sa crèche jusqu’au 10 janvier. Voir les horaires.
- Sur la placette adjacente, on trouve la Fontaine de Manon, du nom de l’héroïne de Pagnol, où jaillit depuis 1870 "l’eau des collines” de la source de La Font du Chaudron, non loin d’une ancienne fontaine transformée en boîte à livres en 2024.
- Avant de déjeuner au Cigalon (9, boulevard Louis Pasteur) qui sert des plats provençaux (19/23 €). Horaires et réservations), le promeneur passe devant les ruines du Cercle Saint Dominique.
- Chemin des Bellons, une balade digestive mène sur les pas de Pagnol à la Villa Pascaline et à la Bastide Neuve, d’où on voit les Barres du Saint-Esprit surmontées d’une Croix, la grotte du Grosibou et la grotte de Manon.
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