Éric Lagache, le président des Spartiates, se dit d'« un optimisme mesuré, mais réel » pour les 1/4 de finale
Le président de notre équipe de hockey sur glace se confie à l'Essentiel Marseille. Qualifiée pour les play-off, elle débute demain et samedi sa série au meilleur des 7 matchs à Bordeaux face aux Boxers. Les Marseillais les recevront à domicile dès mardi et mercredi à 20h.
Quel bilan tirez-vous de cette saison régulière ?
« Nous avons connu des hauts et des bas avec beaucoup de blessés et des changements dans notre effectif, mais paradoxalement nous n'avions jamais eu autant de points (68), été aussi vite qualifiés pour les play-off, ni étions allés si loin en coupe de France (1/4 de finale). Nous avons surtout la grande satisfaction d'avoir battu notre record de fréquentation avec 5 046 spectateurs en moyenne par match. Même le jour d'une rencontre de coupe de France OM/Toulouse à côté, nous avons rempli la patinoire. Nous ne sommes, bien sûr, pas concurrents, ce serait ridicule de le dire. »
Comment abordez-vous ce 1/4 de finale des play offs ?
« C'est notre 3e saison en Synerglace Ligue Magnus (NDLR : l'élite de ce sport), nous sommes qualifiés pour la 3e fois en 1/4 de finale face aux Boxers. Nos relations sont excellentes, et c'est toujours un plaisir de les jouer. Ils ont fini 4e et nous 5e. Pour les éviter, il aurait fallu être 6e et nous n'aurions pas été contents, d'autant plus que nous aurions dû affronter le 3e, Angers. Je suis d'un optimisme mesuré, mais réel. L'équipe est bien préparée par le coach, et j'imagine aussi motivée que celle de Bordeaux. »
Quelles sont vos ambitions ?
« Nous aimerions bien aller en 1/2 finale, ce qui était l'objectif secret en début de saison. Je dis ça avec humilité, car nous savons que c'est compliqué, même si tout est possible. Pour 2026/2027, nous allons continuer à construire rapidement sur le plan économique et sportif. L'équipe sera montée pour aller le plus loin possible. Notre but est de gagner la coupe de France et le championnat pour ramener quelque chose à la ville et au public dans les 3 ans, et j'espère dès la saison prochaine.»
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