Jeudi 28 mai
Une soirée pour parler d'épargne
Rédigé par Frédéric Dubessy
L'assurance-vie va constitué le fil rouge de cet événement (Crédit : Adobe Stock / Image générée avec l'aide de l'IA).
Pour ses 50 ans, l'Afer organise aujourd'hui une conférence dans notre ville sur les placements en temps de crise.
Pour bien comprendre
- Créée en 1976, l'association française d'épargne et de retraite (Afer) est la plus importante de l'hexagone dans ce domaine avec ses 750 000 adhérents.
- Son objectif est de « leur permettre de se constituer une épargne dans le meilleur cadre fiscal, juridique et financier possible ».
- « L'assurance-vie est un pilier de l'épargne des Français. Elle représente 2 300 milliards d'euros, dont 57 milliards pour l'Afer, à comparer à la dette de la France qui est de 3 400 milliards », indique Gérard Beckerman, président de l'association, à l'Essentiel Marseille.
- « Notre mission est civique, cet argent sert à financer l'État dans les domaines des routes, des hôpitaux, de la police, de la justice, de l'éducation, de la santé et de la défense, mais aussi les Pme et les industries. Il rend d'énormes services », poursuit-il.
Pourquoi en parle-t-on ?
- Engagée dans un tour de France, l'Afer fait étape ce soir au palais des Congrès du parc Chanot.
- À partir de 18h, une conférence va aborder les grands sujets d'actualité liés à l'épargne : sécurité, rendement, assurance-vie (le placement préféré des Français), pouvoir d'achat, retraite, transmission et préparation de l'avenir.
- « Je viens prêcher la bonne parole et rassurer. Nous attendons entre 700 et 800 personnes », prévoit Gérard Beckerman.
- « L'entrée est libre et nous accueillons tout le monde, adhérent ou pas », précise-t-il. S'inscrire.
Zoom sur
- Avec 29 000 adhérents, Marseille représente près de 4 % du total des adhérents de l'Afer.
- « Ceci est important pour une seule métropole avec un paradoxe marseillais : une ville plus pauvre que la moyenne française, mais qui conserve une forte culture patrimoniale chez les ménages disposant d’un capital », affirme Gérard Beckerman.
- Selon l'Afer, « globalement, l’épargne des ménages marseillais est plus contrastée que la moyenne nationale : la capacité d’épargne est souvent plus limitée, mais les ménages qui investissent restent très attachés aux placements patrimoniaux et sécurisés. »
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