Vendredi 6 mars
Atelier Les Écuries : Promouvoir l'artisanat local
Rédigé par Gwen Saulnier
En tablier, Guillem Jules--Sola offre l’art à portée de main (crédit : Atelier Les Écuries).
Installé tout récemment dans les anciens bureaux d’une radio, boulevard Pasteur, l’Atelier Les Écuries réunit 4 créateurs qui proposent expositions, ventes et initiations. Découverte.
Le concept
- Sous l’enseigne Les Écuries, point de boxes ni de sabots, mais des établis bien ancrés et des idées. 4 artisans (Guillem, Robin, Juan et Fabricio) y partagent un même élan : rendre le savoir-faire accessible et visible.
- « Nous nous sommes rencontrés ici, à Montpellier, et notamment lors d'ateliers associatifs à La Bricole », confie à l'Essentiel Montpellier Guillem Jules--Sola, l'un des 4 créateurs.
- Ensemble, ils montent alors leur association portés par les mêmes valeurs et cette envie de partage.
- « Par exemple, ajoute Guillem Jules--Sola, on peut y découvrir le mokume-gane. C’est une méthode japonaise de travail du métal qui permet de produire un métal laminé dont les différentes couches sont visibles ».
- Le lieu, aménagé dans les anciens locaux de Divergence FM, au numéro 24 du boulevard Pasteur, a été pensé comme un espace décloisonné. « L’endroit a été rénové pour avoir un atelier ouvert. C’est important que les gens voient comment on conçoit nos produits », poursuit l'artisan.
Qu’y trouver ?
- Chaque créateur apporte sa matière : Juan façonne des bijoux en alliage de cuivre et d’argent, Fabricio transforme des voiles recyclées en sacs et bananes. Guillem Jules-Sola imprime à la main et Robin développe un univers visuel : « Il proposera des feutrines vinyles personnalisées ».
- Des résidences de 2 mois accueillent des artistes d’autres horizons. En ce moment, on retrouve de la céramique, des impressions et créations d’upcycling. À découvrir aux heures d'ouverture de la boutique, du mardi au samedi de 10h30 à 19h.
- Enfin, des ateliers invitent le public à passer de spectateur à acteur : « On va proposer par exemple de la sérigraphie, précise Guillem Jules--Sora. On aborde le cadre, l’écran, la pression et on repart avec un tee-shirt, un tote bag (sac à trimballer) et un poster imprimé ».
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