Mardi 25 novembre
Un nouveau programme pour les entrepreneurs réfugiés
Rédigé par Frédéric Dubessy
Les lauréats vont pouvoir monter leur projet avec toute l'aide nécessaire (crédit : Nathalie Bardou).
Tempo va les accompagner pendant 9 mois pour les aider à mettre en place leur projet professionnel. Décryptage.
Le concept
- Lancé en 2019 à Montreuil puis à Saint-Denis 1 an plus tard, ce programme essaime en ouvrant des antennes dont à Montpellier.
- Porté par le réseau national d'incubateurs La Ruche et The Human Safety Net (fondation de l'assureur Generali), Tempo s'adresse aux entrepreneurs réfugiés détenteurs de la protection internationale subsidiaire et/ou demandeurs d'asile de plus de 6 mois.
- « C'est un accompagnement concret et totalement gratuit vers la création d'entreprise pour favoriser l'insertion socioprofessionnelle », précise à l'Essentiel Montpellier Éric de Monval, responsable du programme Tempo à Montpellier.
- 27 % des migrants ont déjà eu une expérience entrepreneuriale dans leur pays d'origine.
Comment ça fonctionne ?
- Pour participer à ce programme, il faut faire acte de candidature ici. D'une durée de 9 mois, Tempo comprend 4 étapes. « Nous démarrons par des ateliers collectifs pour donner les outils, les ressources et des compétences », indique Éric de Monval.
- Ensuite vient un suivi individuel « avec un accompagnement dans la vie quotidienne (logement, soins, mode de garde...), une mise en lien avec des experts, puis la constitution de binômes mentor-mentorés », poursuit-il.
- L'objectif est de réunir 10 personnes cette année. Depuis sa création, ce sont quelque 230 porteurs de projets qui ont été aidés dans la région parisienne.
- 150 autres vont en bénéficier d'ici 2028 grâce aux 3 nouvelles antennes dont celle de Montpellier qui se situe au sein du pole Réalis de la Région Occitanie (710, rue Favre-de-Saint-Castor).
- « On a fait le jury d'entrée du parcours il y a quelques jours, nous avons au final une douzaine de porteurs de projet qui sont prêts ; cela va démarrer le 8 décembre avec des ateliers collectifs », conclut Éric de Monval.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Montpellier