Mardi 31 mars
Nuit du Pitch à Lattes : Le circuit court des chefs d’entreprise
Rédigé par David Pagès
Les chefs d'entreprise vont se rencontrer et échanger sur le modèle du speed dating (crédit : Adobe Stock).
L'Espace Lattara accueille ce soir de 18h30 à 21h30, la 7e édition de la Nuit du Pitch. Un rendez-vous pour les dirigeants de TPE et PME, où le réseautage devient un outil productif à part entière.
De quoi parle-t-on ?
- À Lattes, cet événement s’est imposée en quelques années comme un dispositif singulier dans le paysage économique régional.
- Pensée comme un speed meeting à grande échelle, la soirée réunit plus de 300 dirigeants pour un enchaînement de rencontres chronométrées (plus de 27 000 contacts en 3 heures).
- Dans un espace de 800 m², les participants se succèdent de table en table pour présenter, en 1'30, leur activité et leurs besoins.
- Cette Nuit du Pitch, portée par Nicolas Dulion et Bruno Chomeyrac, revendique une orientation claire : consacrer l’essentiel du temps aux entreprises elles-mêmes, loin des formats descendants.
- « Il n’y a aucun événement qui donne 95 % du temps aux gens qui sont habituellement assis et qui écoutent », rappelle à l'Essentiel Montpellier Bruno Chomeyrac.
Comment ça marche ?
- Le principe repose sur des rotations régulières, permettant à chaque dirigeant de rencontrer près d’une centaine de pairs en une soirée. Nouveauté cette année : un allègement du rythme.
- « On s’est aperçu que 10 tours, c’était assez fatigant… donc on est passé à 8, avec une coupure plus longue pour que les gens puissent souffler et échanger », explique Bruno Chomeyrac.
- La soirée s’organise désormais en 2 séquences de pitchs entrecoupées d’un temps de restauration étendu à 45 minutes.
- Une évolution marginale en apparence, mais qui traduit un rééquilibrage entre performance et qualité des échanges.
Entre les lignes
- Au-delà de la mécanique, la Nuit du Pitch révèle une transformation plus profonde des pratiques économiques locales. Dans un contexte où les petites structures doivent intensifier leurs démarches commerciales, l’événement agit comme un catalyseur relationnel.
- « L’objectif, c’est d’optimiser sa soirée : mécaniquement, chacun repart avec une centaine de contacts », souligne Bruno Chomeyrac, tout en insistant sur la nécessité de prolonger ces liens dans le temps.
- Refusant une logique purement quantitative, les organisateurs défendent une approche fondée sur le contact direct et la confiance. « Il faut rester dans l’humain… c’est un événement qui se travaille pendant 3 mois après. »
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Montpellier