Mardi 17 février
Le Lez et la loutre : Une conférence pour mieux comprendre et protéger
Rédigé par David Pagès
Un focus particulier sur la loutre d’Europe sera donné lors de cette conférence (crédit : Adobe Stock).
L'Université Paul-Valéry organise aujourd'hui de 17h30 à 19h30, à l’auditorium du site Saint-Charles 2, une conférence grand public sur la biodiversité du Lez et le retour de la loutre d’Europe.
De quoi va-t-on parler ?
- Le Lez, fleuve discret mais essentiel, recèle une biodiversité insoupçonnée. C’est ce que viendront dévoiler Vincent Sablain, animateur Natura 2000, et Olivier Gimenez, directeur de recherche au CNRS, lors de la conférence Le Lez et la loutre : biodiversité locale et enjeux de conservation.
- À travers leurs interventions, le public découvrira les richesses écologiques du Lez, les actions de préservation des zones humides et les défis posés par la cohabitation entre activités humaines et faune sauvage.
- « Quand les humains s’en vont, la loutre sort », dit-on. Cette phrase résume à elle seule l’équilibre fragile que nous devons apprendre à respecter.
- Dans le cadre du cycle Mots Durables de Paul-Valéry, et de la Journée mondiale des zones humides du 2 février, l’événement (gratuit) se tiendra à l’auditorium Saint-Charles, de 17h30 à 19h30, et s’inscrit dans une volonté de sensibilisation à la transition écologique portée par l’université.
Zoom sur
- Longtemps absente de nos rivières, la loutre d’Europe (Lutra lutra) signe un retour discret mais prometteur dans l’Hérault. Depuis 2017, elle recolonise les berges du Lez, à l’abri des regards, sous les frênes et les peupliers.
- Espèce indicatrice de la qualité des milieux aquatiques, elle fascine autant qu’elle intrigue.
- Grâce aux balades naturalistes de l'Office de tourisme menées par Thierry Alignan, les Montpelliérains apprennent à repérer ses traces : épreintes au parfum de miel, restes de repas minutieusement dépiotés, ou encore empreintes furtives sur la vase.
- Une zone de tranquillité a même été créée à la Pompignane pour favoriser son installation durable. Semi-aquatique, dotée d’une fourrure dense et d’une agilité remarquable, la loutre reste difficile à observer. Mais sa présence est un signal fort : celui d’un fleuve qui respire à nouveau.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Montpellier