L'Agora des Savoirs fait son grand retour ce soir à 19h, au Centre Rabelais avec une soirée inaugurale placée sous le signe de l’excellence intellectuelle.
Ce qui compte
- Depuis plus de 15 ans, ce rendez-vous des sciences et de la connaissance invite le grand public à rencontrer des penseurs et chercheurs de renom.
- Organisée par la Ville, cette manifestation gratuite et ouverte à tous (dans la limite des places disponibles) vise à replacer les grandes questions du savoir au cœur de la cité.
- Chaque saison débute le 1er mercredi de novembre et s'achève fin avril ou début mai. Les conférences ont lieu le mercredi au Centre Rabelais. Elles sont retransmises en direct et en différé sur la chaîne YouTube de l’Agora des Savoirs.
Au programme
- Ce 1er cycle de cette saison 2025-2026 s’étendra jusqu’au 21 janvier 2026 et proposera 7 rencontres scientifiques suivies de débats.
- Après l'anthropologue Philippe Descola ce soir, les mercredis à 19h accueilleront notamment Claudine Cohen sur les origines de la domination masculine, Arnaud Duran sur la prévision océanique ou encore David Grémillet autour des tortues marines.
- D’autres intervenants viendront questionner les systèmes alimentaires mondiaux, les récits muséaux ou encore les impasses du capitalisme français. Tout le programme est à retrouver ici.
Qui est-il ?
- Pour ouvrir cette nouvelle saison, l’anthropologue Philippe Descola, médaille d’or du CNRS et professeur émérite au Collège de France, viendra présenter son dernier ouvrage, Politiques du faire-monde (Seuil, 2025).
- Issu de conférences données à l’Université de Berkeley, ce livre prolonge plus de 50 ans de recherches menées notamment auprès des Achuars en Amazonie.
- Philippe Descola y développe une anthropologie comparative des relations entre humains et non-humains, remettant en cause les paradigmes hérités des Lumières.
- À l’heure du dérèglement climatique, il propose de repenser nos collectifs et nos rapports au vivant, dans une perspective politique globale et inclusive. L’entretien sera mené par Olivier Tinland, directeur de la MSH SUD.