Mardi 2 décembre
Sud de sciences : Entre images fortes et paroles d'experts
Rédigé par David Pagès
"Glaciers d’Arctique, état des lieux", au cœur des glaciers du Svalbard, en Norvège (crédit : Cosmonaut 391).
Le festival Sud de sciences ouvre sa 8e édition aujourd'hui dans la métropole pour faire dialoguer chercheurs et cinéastes.
De quoi s'agit-il ?
- C’est un festival où l’on ne mange pas de pop-corn, mais où l’on nourrit son cerveau. Jusqu'au 7 décembre, ce rendez-vous annuel, gratuit et ouvert à tous, propose une sélection de documentaires scientifiques récents, projetés dans les médiathèques et au cinéma Nestor Burma.
- L’objectif ? Faire découvrir au grand public les grands enjeux de la recherche actuelle, entre images fortes et paroles d’experts.
- Organisé par l’Université de Montpellier et ses partenaires (Cirad, Inrae, Inserm, IRD...), Sud de sciences est soutenu par la Métropole et labellisé Sciences avec et pour la société. Bref, un festival où la science se regarde, s’écoute et surtout, se discute.
Le programme
- Coup d’envoi ce soir à 18h30 à la médiathèque Albert-Camus de Clapiers avec Glaciers arctiques, état des lieux, un documentaire de Pierre Dugowson sur la fonte des glaces, suivi d’un échange avec le géoscientifique Frédéric Bouchette.
- Parmi les temps forts, ne manquez pas Le renard qui a sauvé son île d’Emma Baus, ce samedi à 10h à la médiathèque Aimé-Césaire de Castelnau-le-Lez. Pour découvrir tout le programme et pour réserver, c'est ici.
La toile de fond
- Ce qui fait la singularité de ce rendez-vous, c’est sa volonté de décloisonner les savoirs. Chaque projection est suivie d’un échange avec des chercheurs et des réalisateurs, pour croiser les regards et faire dialoguer science et société.
- Une rencontre professionnelle, étudiante et grand public est même prévue demain à l’Université de Montpellier, avec une conférence sur la preuve scientifique et une masterclass autour du film La Fabrique de l’ignorance.
- L’idée ? Comprendre comment se construit le savoir et comment il peut être manipulé. « Dans un monde saturé d’infox, expliquent les organisateurs, ce festival agit comme un antidote à la désinformation. »
- Et pour que tout le monde puisse en profiter, une attention particulière est portée à l’accessibilité, notamment lors de la séance de ce jeudi, avec sous-titres et interprétation en langue des signes.
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