Vendredi 12 décembre
Un concert symphonique original à l'Opéra Berlioz
Rédigé par David Pagès
La pièce de Lisa Chevalier sera accompagnée d'un film basé sur le principe de la synesthésie (crédit : Adobe Stock).
L'Orchestre national Montpellier Occitanie donne rendez-vous ce soir à 20h, à l’Opéra Berlioz (Corum) pour une original concert symphonique.
Que regarder
- Sous la direction du chef d'orchestre américain Case Scaglione (chef principal de l'Orchestre national d'Île-de-France), la soirée s’ouvrira avec une œuvre contemporaine : Réveil à l’aube d’une ville de Lisa Chevalier, jeune compositrice pour l'image, lauréate du concours Unanimes 2024.
- Ce poème symphonique évoque le renouveau urbain à travers des sonorités modernes et des textures orchestrales originales.
- Place ensuite à la Symphonie n°7 opus 105, la dernière et certainement la plus belle du compositeur finlandais Jean Sibelius (1865 – 1957). La particularité de cette pièce est d'être en 1 seul mouvement, contrairement à la formule symphonique standard de 4 mouvements.
- Après l’entracte, le programme se poursuivra avec la Symphonie n°8 en fa majeur opus 93 de Beethoven, souvent moins connue mais pleine de surprises, d’humour et d’inventivité.
- Enfin, l’Ouverture Leonore n°3 en ut majeur, opus 72 (étroitement associée à l'opéra Fidelio de Beethoven) viendra conclure la soirée avec toute la puissance dramatique d’un opéra en miniature. Pour réserver sa place (dès 26 €), c'est ici.
L’autre côté
- Ce concert sera aussi l’occasion de découvrir une création visuelle inédite.
- Pour accompagner la pièce de Lisa Chevalier, un court-métrage réalisé par 9 étudiants de l’école Gobelins Paris sera projeté.
- Ces jeunes talents du motion design ont imaginé un film inspiré par la musique, basé sur le principe de la synesthésie : une fusion des sens où les sons deviennent formes et couleurs.
- Le résultat est une animation fluide, entre géométrie et éléments organiques, qui suit le rythme de l’orchestre.
- Il s'agit là d'une 1re collaboration entre l’Opéra Orchestre et Gobelins Paris, qui marque une nouvelle étape dans l’ouverture du concert classique à la création numérique.
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