Vendredi 20 février
De la danse au masculin à La Passerelle de Jacou
Rédigé par David Pagès
Moad Haddadi rend hommage aux danseurs (crédit : Cie Masse Art).
Solo intense du chorégraphe marocain Moad Haddadi, Nari Chtaht sera présentée ce soir à 20h30, à la salle de La Passerelle à Jacou.
Que regarder ?
- C’est un solo. Un corps. Une lumière. Et cette question simple : pourquoi danse-t-on ? Dans Nari Chtaht, Moad Haddadi rend hommage « à celles et ceux qui transcendent leur vie pour la danse ».
- Le mouvement naît du ventre, centre vital, lieu des origines et des colères. Une danse du ventre au masculin, puissante, presque viscérale.
- « Le ventre, c’est la vie. Mais c’est aussi les souffrances », confie le chorégraphe et danseur de la compagnie montpelliéraine Masse Art.
- Le spectacle joue aussi avec un dispositif lumineux participatif, invitant ce soir à 20h30 (5 et 10 €) le public de La Passerelle à entrer dans la vibration du plateau.
- En ouverture, les jeunes danseuses de la MJC Boby Lapointe présenteront Nari, création collective inspirée des thèmes du solo. Une introduction sensible, fruit de plusieurs mois de travail.
Zoom sur…
- Fondée en 2023 à Montpellier, la Compagnie Masse Art - du mot arabe massar, "chemin" - porte une vision interculturelle et engagée de la danse.
- Aux côtés de la musicienne Lara Odin, Moad Haddadi explore les croisements artistiques et les identités mouvantes.
- Nari Chtaht, prix Coup de cœur au Tremplin Arrêt Danse à Rodez, signifie en darija : « Putain, j’ai dansé ! »
- Un cri entre transgression et fierté. « Le corps devient le foyer d’une résistance », conclut le chorégraphe. À Jacou, la danse promet d’être ce soir un feu partagé.
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