À partir d'aujourd'hui et jusqu'au 30 mars, le quartier montpelliérain devient le cœur battant de la création chorégraphique avec la 3e édition du Printemps de la Danse.
Pour bien comprendre
- Organisé par la Compagnie Didier Théron, ce rendez-vous s’installe au Pôle de développement chorégraphique Bernard Glandier.
- 2 semaines durant, spectacles, ateliers et rencontres d’artistes rythmeront la vie du quartier afin de « montrer, ressentir, pratiquer la danse là où c’est un besoin », selon les mots des organisateurs.
- Pensé comme un événement transgénérationnel, à hauteur d’enfant, cette 3e édition du Printemps de la Danse invite tous les Montpelliérains et au-delà à partager la joie du mouvement, dans un esprit solidaire et résolument ouvert sur le monde.
Les temps forts
- Dès aujourd'hui à 14h30 et 19h, le festival s’ouvre avec Burning the Days, la nouvelle création de Michèle Murray, un trio lumineux qui interroge la grâce et le romantisme comme réponse à la brutalité du monde.
- Ce jeudi, toujours à 14h30 et 19h, place à Miazga (Pulpe) du duo polonais Artur Grabarczyk et Stanislaw Bulder, performance où le langage de programmation devient outil chorégraphique.
- Le 23 mars, Kaori Ito propose Battle Mon Cœur, 2 solos autobiographiques entre hip-hop, classique et acrobatie, suivis d’un battle participatif avec le public.
- Stéphanie Fuster livrera le 24 mars une conférence dansée sur le flamenco, tandis que Michèle Ettori et la Compagnie Vialuni présenteront Échappées des Géographies le 26 mars.
- La clôture du 30 mars sera marquée par Artémis au Miroir de Didier Théron et Untitled d’Andrea Givanovitch, avant une soirée DJ signée Lolita Montana. Tout le programme à découvrir ici. Pour réserver (de gratuit à 10 €), cliquez ici.
Zoom sur
- À l’origine de ce Printemps de la Danse, la Compagnie Didier Théron, fondée en 1987, rayonne bien au-delà de Montpellier.
- Didier Théron explore depuis près de 40 ans les écritures du corps, la pulsion maîtrisée et la composition graphique, pour révéler la danse comme une parole totale, en dialogue avec la littérature et les arts plastiques.
- La compagnie, régulièrement primée en France et à l’international, s’attache à faire vivre la création chorégraphique dans le quartier de la Mosson, à travers le Pôle Bernard Glandier, lieu de recherche et de transmission.