Vendredi 17 avril
Concert symphonique : Virtuosité et destin à l’Opéra Berlioz
Rédigé par David Pagès
Dorota Anderszewska est 1er violon super soliste de l’Opéra Orchestre national Montpellier (crédit : Marc Ginot).
Ce soir à 20h, un grand concert symphonique réunira Roderick Cox, Dorota Anderszewska et l’Orchestre national Montpellier Occitanie autour de Salonen, Prokofiev et Chostakovitch.
De quoi s’agit-il ?
- Pour ce dernier grand concert symphonique de la saison, le directeur musical Roderick Cox conduira l’Orchestre national dans un programme qui mettra en regard virtuosité et destin.
- 3 œuvres majeures s’enchaîneront, comme 3 récits du XXe siècle. « Ce concert tresse un fil rouge entre 3 visions du combat », résume l’équipe artistique.
- Pour réserver sa place (jusqu'à 47 €), cliquez ici. Le prélude au concert se déroulera à partir de 19 h, en la salle Louisville du Corum.
Le programme
- En ouverture, Helix d’Esa-Pekka Salonen déploie un mouvement continu, presque mécanique, où les pupitres s’entrelacent en spirales sonores.
- Suit le Concerto pour violon n°2 de Prokofiev, redoutable d’exigence, que la violoniste Dorota Anderszewska interprète en soliste.
- L’œuvre oscille entre âpreté rythmique et lyrisme retenu, entre ironie et mélancolie. « C’est une partition qui ne laisse aucun répit, mais qui dit beaucoup de l’humain », confie-t-elle.
- En clôture, la Symphonie n°10 de Chostakovitch déploie sa tension dramatique, de l’ombre à la lumière, dans un final d’une intensité rare.
Qui est-elle ?
- 1er violon solo super soliste de l’Orchestre national Montpellier Occitanie depuis 2004, Dorota Anderszewska mène en parallèle une carrière internationale de soliste et de chambriste.
- Formée à Varsovie, Lyon, Strasbourg puis à la Juilliard School, elle s’impose sur les grandes scènes européennes et américaines. Elle joue régulièrement avec son frère, le pianiste Piotr Anderszewski, et collabore avec de nombreux ensembles de prestige.
- Son jeu, à la fois précis et expressif, est salué pour sa force narrative. « Le violon est le prolongement de l’âme qui chante », dit Dorota Anderszewska. Une phrase qui résume une carrière guidée par l’exigence et l’émotion.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Montpellier