Mardi 12 mai
Cannes débarque dans les cinémas de la métropole
Rédigé par David Pagès
Le Festival de Cannes et ses stars s'invitent ce soir dans les cinémas de la métropole (crédit : Adobe Stock, photo générée par l'IA).
Montée des marches et projection en avant-première du film d’ouverture : ce soir dès 19h, plusieurs cinémas de la métropole retransmettront en direct la cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes.
De quoi parle-t-on ?
- Comme si vous étiez au pied du Palais des Festivals et des Congrès, vous pourrez vivre intégralement cette 79e édition qui sera présentée par l’actrice Eye Haïdara.
- Cette soirée a été pensée comme un vrai show de télévision : montée des marches, arrivée des équipes de films, musique live et remise d’une Palme d’honneur à Peter Jackson, le réalisateur du Seigneur des anneaux.
- Les chanteuses Theodora et Oklou, 2 des artistes françaises les plus en vue du moment, interpréteront un morceau des Beatles accompagnées de la violoniste Miri Ben-Ari.
- Et une fois les flashs éteints, place au cinéma : la soirée se poursuivra avec la projection en avant-première du film d’ouverture, La Vénus électrique de Pierre Salvadori.
État des lieux
- Dans la métropole montpelliéraine, plusieurs cinémas participent à l’opération. Le Pathé Comédie (de 6,50 à 10,50 €) et le Pathé Odysseum (de 6,90 à 16,90 €) proposeront la retransmission de la cérémonie à partir de 19h, suivie du film d’ouverture. Pour en savoir plus, c'est ici.
- Même programme au Megarama de Saint-Gély-du-Fesc (de 7,70 à 12 €), qui mise lui aussi sur une diffusion en direct de la soirée cannoise. Du côté du CGR Lattes (de 6,40 à 11,20 €), ouverture des festivités à 19h avec la cérémonie, avant la diffusion du film à 20h.
- Enfin, le Cinéma Utopia (7 €) diffusera La Vénus électrique en direct de Cannes à 20h45, dans une ambiance plus cinéphile mais tout aussi festive. Une façon de transformer les salles montpelliéraines en mini-Croisette, le temps d’une soirée.
Que regarder ?
- Pour ouvrir le Festival, le réalisateur Pierre Salvadori a choisi un drôle de conte romantique et mélancolique. La Vénus électrique nous plonge dans le Paris de 1928.
- Antoine Balestro, jeune peintre à succès incarné par Pio Marmaï, n’arrive plus à créer depuis la mort de sa femme. Jusqu’au soir où une fausse médium, Suzanne, jouée par Vimala Pons, entre dans sa vie presque par accident.
- Arnaque improvisée, séances spirites bidons, sentiments qui dérapent : Pierre Salvadori retrouve son terrain préféré, celui des personnages fragiles et des mensonges qui finissent par devenir vrais. Autour du duo principal, Anaïs Demoustier et Gilles Lellouche complètent cette bande de doux rêveurs.
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