Dans le cadre de la Semaine européenne de la mobilité qui débute aujourd'hui, le Département de l’Hérault met à l’honneur le covoiturage.
Ce qu'il faut savoir
- Cette initiative vise à promouvoir les modes de transport durables et à réduire l’autosolisme. « Le covoiturage, déjà bien implanté dans l'Hérault, bénéficie d’un fort engouement », explique le Département.
- Grâce à des plateformes comme BlaBlacar, Mobicoop, Rézo Pouce, Klaxit, Atchoum ou Karos, les usagers peuvent facilement organiser leurs trajets quotidiens ou occasionnels.
- Durant toute la semaine, des agents départementaux seront présents sur les 25 aires de covoiturage du territoire pour mener une grande enquête. Objectif : mieux connaître les pratiques des usagers, analyser le taux d’occupation des aires et vérifier leur bon état.
État des lieux
- Actuellement, l’Hérault compte 22 aires de covoiturage départementales, représentant 646 places. Ces aires affichent un taux de remplissage compris entre 80 et 100 %.
- Le Département prévoit la création de 9 nouvelles aires autour de Montpellier, notamment à Mauguio, Grabels et Saint-Gély-du-Fesc, pour répondre à une demande croissante.
- D’ici 2028, 12 nouvelles aires au total seront aménagées pour renforcer le maillage territorial. Cette politique s’inscrit dans une volonté de proposer des mobilités inclusives, notamment pour les zones périurbaines et rurales.
Pour aller plus loin
- Montpellier s’impose en 2024 comme leader du covoiturage en Occitanie avec 321 000 trajets réalisés via BlaBlaCar Daily, évitant ainsi 2 000 tonnes de CO2.
- La Métropole a lancé dès 2021 une stratégie Mobilités 2025, visant à offrir une alternative à la voiture individuelle, notamment dans les zones mal desservies.
- Depuis 2022, le service est ouvert au public, avec 27 000 à 30 000 trajets mensuels cofinancés.
- En 2024, 86 361 nouveaux usagers se sont inscrits. Les communes les plus actives : Montpellier, Castelnau-le-Lez, Lattes et Saint-Jean-de-Védas.