Le France Pizza Tour lance sa 20e édition aujourd'hui, aux Halles Métro de Montpellier, pour l'épreuve régionale de présélection.
De quoi s'agit-il ?
- Organisé par l’Association des pizzerias françaises (APF), ce championnat de France de pizza se déroule jusqu'au 2 mars 2026 à travers 12 étapes réparties sur tout le territoire.
- Le France Pizza Tour marque le lancement des sélections pour la grande finale qui aura lieu les 1er et 2 avril 2026 à Paris, lors du Salon Snack Show. L’objectif est de sélectionner les meilleurs pizzaiolos de France.
- « En 20 ans, plus de 3 500 participants ont relevé le défi, preuve de l’engouement suscité par ce concours », indique Julien Panet, président de l’APF.
- Et tout commence ce lundi à Montpellier, toute la journée, avec des épreuves régionales de présélection ouvertes au public. Les candidats, et ils sont nombreux dont quelques ambitieux Montpelliérains, ont rendez-vous aux Halles Métro.
Comment ça marche ?
- Chaque étape du France Pizza Tour est une véritable épreuve technique. « Les candidats sont évalués face à 4 juges selon 6 critères rigoureux », explique Jean L'Helgoualch, le responsable de cette journée montpelliéraine.
- « Il y a la préparation (tenue, hygiène, dextérité), le goût, la cuisson, la technique de l’empâtement, les compétences culinaires et le dressage », détaille le vice-champion du monde à la tête de La Corneille Gourmande, à Cazouls-lès-Béziers.
- À l’issue de chaque étape, les 10 meilleurs pizzaiolos (sur un total de 400 inscrits au départ de ce concours) seront qualifiés pour la finale nationale.
Le détail
- Lors du dernier salon Snack Show, l'étude Speak Snacking 2025 a mis en lumière l’évolution du marché du snacking et de la restauration rapide, estimé à 22 milliards d'euros.
- Très tournée vers celui-ci, la GenZ (15-35 ans) est très consommatrice de pizza. 51 % d’entre eux en consomment régulièrement (contre 46 % pour l’ensemble des Français) et 34 % privilégient le kebab (contre 24 % en moyenne).
- Les burgers restent un incontournable pour 37 % des jeunes, alors que ce taux descend à 31 % pour l’ensemble des consommateurs.