Lundi 22 décembre
Une crèche à grande échelle au sein de l'Hôtel de Varennes
Rédigé par Camille Gho
Certains visiteurs font des dons de santons qui sont rhabillés et remontés (crédit : La Garriga).
Imaginée par La Garriga Lengadociana, elle se visite tous les jours de 14h30 à 18h au sein de l’Hôtel de Varennes jusqu’à la fin des vacances.
Un peu d'histoire
- Il est l’un des hôtels particuliers emblématiques du cœur historique de la ville, situé place Pétrarque, à 2 pas des principaux musées du centre.
- Issu du regroupement de 2 maisons patriciennes des XIIIe et XIVe siècles, il a été remanié à plusieurs reprises et connaît une importante rénovation en 1758 sous l’impulsion du négociant Fulcrand Roux, qui lui a donné une partie de son visage actuel.
- Classé comme patrimoine urbain et hôtel particulier sur les inventaires, l'Hôtel de Varennes abrite aujourd’hui notamment le Musée du Vieux Montpellier, ce qui en fait à la fois un repère architectural et un lieu de mémoire.
Qu'y trouver ?
- Jusqu’au 2 janvier 2026, il accueille dans la salle Pétrarque une crèche languedocienne, réalisée par l’association de La Garriga Lengadociana. Elle est accessible tous les jours de 14h30 à 18h.
- Représentant un village de la région montpelliéraine du XIXe siècle, elle est composée d’un peu plus de 250 santons, placés dans 40 à 50 m2 de décor.
- « On vient la compléter chaque année, nous explique la présidente de l'association, Fanny Assié, aujourd'hui, c’est un marché qui vient rejoindre notre village ».
Entre les lignes
- La crèche existe depuis aussi longtemps que l’association, née en 1957. Depuis les années 2000, sous la direction de l'artiste peintre Mireille Tournaire, elle a pris le visage qu’elle a aujourd’hui.
- « On vient la compléter en valorisant le patrimoine local au sens large : les jeux avec la joute et le tambourin, les danses emblématiques dont la treille et le chevalet, les maisons vigneronnes et les chalets de Palavas… », énumère Fanny Assié.
- « Nous sommes des passeurs de mémoire. L’association va avoir 70 ans et la crèche se transmet de génération en génération. On partage un bout d'histoire, et on donne à voir une richesse particulière », conclut-elle.
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