Mardi 13 janvier
"Castelnau donne des Elles", un tremplin vers l'emploi pour les femmes
Rédigé par David Pagès
Chaque femme bénéficie aussi d’un accompagnement social personnalisé (crédit : Adobe Stock).
Tremplin vers l’emploi pour les femmes, ce dispositif est de retour cette année à Castelnau-le-Lez pour une 8e édition. La réunion de lancement se déroule ce mardi de 14h à 16h, au Kiasma (salle Paganini).
Ce qu’il faut savoir
- Depuis 2018, Castelnau donne des Elles accompagne les Castelnauviennes en rupture de parcours professionnel.
- « C’est un dispositif qui accompagne des femmes, uniquement des femmes, qui résident à Castelnau et qui sont à la recherche d’un emploi ou d’une reprise d’activité », explique à l'Essentiel Montpellier Laëtitia Rouaix, assistante sociale au CCAS de la ville.
- Sans prérequis de diplôme ou d’expérience, le programme s’adresse à toutes celles qui souhaitent se reconstruire. « L’objectif, c’est d’abord de poser les bases : la confiance en soi, l’aisance à l’oral », insiste-t-elle. Un travail de fond, essentiel, pour retrouver une dynamique d’insertion.
Qu’y trouver ?
- De janvier à mai, les participantes suivront des ateliers collectifs animés par des professionnels et partenaires comme France Travail ou le CIDFF.
- « On propose des ateliers sur l’estime de soi, l’expression orale, corporelle, et cette année, on y a ajouté des séances de sophrologie », détaille Laëtitia Rouaix.
- À cela s’ajoutent des modules numériques, la certification Pix, des simulations d’entretien avec des élus et des informations juridiques.
- « C’est un pack de toutes les clés qu’on peut donner à des femmes pour être en capacité de se faire confiance », résume-t-elle. Chaque femme bénéficie aussi d’un accompagnement social personnalisé et d’un parrainage en entreprise.
Et après ?
- Les résultats sont là. « On a une candidate qui aujourd’hui est au conseil municipal », se réjouit l'assistante sociale. Une autre a réalisé un court-métrage, d’autres ont repris un emploi ou lancé leur activité.
- Mais au-delà des chiffres, c’est la transformation personnelle qui marque. « La reprise de confiance, ça on ne peut pas le quantifier, mais c’est une réussite qualitative à 100 % », affirme Laëtitia Rouaix.
- L’effet de groupe joue aussi un rôle moteur : « Elles se sentent appartenir à quelque chose, ça leur donne de la force. » Une force collective pour un avenir individuel retrouvé.
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