Lundi 26 janvier
Trottinettes électriques : après le centre-ville, coup de frein à Antigone
Rédigé par David Pagès
Après le centre-ville, les trottinettes électriques ne pourront plus circuler à Antigone (crédit : Adobe Stock, photo générée par l'IA).
En plus du centre-ville, l'usage des trottinettes électriques sera interdit dans les principaux axes de la zone piétonne de ce quartier à partir d'aujourd'hui.
Ce qu’il faut savoir
- « Dans une politique globale de sécurisation des espaces piétons », la Ville a décidé d’étendre leur interdiction ainsi que les autres engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) du centre-ville à Antigone.
- Cette mesure, effective à partir de ce lundi, concerne l’allée Jules-Milhau, l’avenue Henri-Frenay, la place du Nombre d’Or, la place de Thessalie et l’Esplanade de l’Europe.
- « Afin de protéger les publics les plus vulnérables, le maire de Montpellier a signé un arrêté municipal obligeant les usagers à mettre pied à terre », précise la Ville.
- Une phase de sensibilisation est prévue jusqu’au 2 février, avant le début des verbalisations le 9 février. Les contrevenants s’exposent à une amende de 90 € et à la saisie de leur engin en cas de non-conformité.
On rembobine
- Cette décision s’inscrit dans la continuité de l’arrêté pris en novembre 2025, qui interdisait déjà l’usage des trottinettes électriques dans les principaux axes de la zone piétonne du centre-ville.
- Les rues concernées comprenaient notamment la rue de la Loge, la place de la Comédie, la rue des Étuves ou encore l’Esplanade Charles-de-Gaulle.
- Depuis cette date, les usagers doivent mettre pied à terre dans ces zones ou emprunter la galerie cyclable sous la Comédie, ouverte aux EDPM à une vitesse maximale de 25 km/h.
- Cette 1re mesure avait été saluée pour son efficacité à réduire les conflits d’usage entre piétons et engins motorisés.
Pour aller plus loin
- Depuis celle-ci, les réactions des habitants sont partagées. Brigitte, 72 ans, habitante du centre-ville, se dit soulagée : « Je suis ravie de ne plus voir ces engins qui font peur lors de nos promenades. Ils déboulaient comme ça, devant nous, très vite parfois. »
- À l’inverse, Louise, 18 ans, étudiante en droit, regrette cette interdiction : « Je ne peux plus traverser l'Écusson pour aller à la fac en trottinette. C’était bien pratique, économique, rapide et je faisais pourtant très attention. »
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