Aller au contenu principal
l'Essentiel Montpellier
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Jeudi 5 février

80 poupées d'artistes à la galerie du Père Bonnet

Rédigé par Christelle Zamora
Parmi les poupées exposées, celle de l’artiste montpelliéraine Claire Degans (crédit : Claire Degans).

La galerie du Père Bonnet inaugure ce soir à 18h, une exposition autour de l’art singulier avec pour thème, les poupées impromptues et saugrenues.

On rembobine

  • Ce lieu atypique du quartier populaire de Figuerolles a été fondé en 2024 par l’ethnologue Christian James Jacquelin et la photographe Sylvie Goussopoulos.
  • Cette dernière a créé le collectif PhotoSensible et, dans cette galerie, le couple réunit des artistes autour de thématiques originales, de l’art singulier et de rencontres festives.
  • « Après avoir découvert l’exposition Poupées Impromptues au Cellier des Chanoines à Lodève, et rencontré l’artiste-plasticienne Daredo, nous avons décidé d'en sélectionner une partie et d’ouvrir le projet à d’autres artistes d’horizons divers », confie à l'Essentiel Montpellier Sylvie Goussopoulos.
  • Aux poupées impromptues issues d’un atelier de fabrication lodévois sont venues s’ajouter des poupées saugrenues », ajoute la photographe.

À quoi s’attendre ?

  • La photographe et le galeriste sont partis d’un constat : « La plupart du temps la poupée est un outil d’assignation sociale qui conditionne mentalement et techniquement la petite fille au rôle de future mère. Aux filles poupées et landaus, aux garçons billes, petites voitures et carabines à plomb. »
  • Dans cette exposition, la poupée change de destination, elle devient objet transitionnel à forte charge symbolique puis œuvre d’art. 80 artistes ont accepté de recréer la poupée aimée ou détestée de leur enfance.
  • « D’où qu’elles viennent, précise Sylvie Goussopoulos, ces poupées suscitent en nous de vives réactions, de la tendresse au rejet en passant par la peur : l’Antifa toutes dents dehors, le petit lapin sur son carré de gazon, Ken et Barbie en chair et en os, Peau d’Âne ou les nudistes…»
  • Cela donne des poupées surprenantes, conçues avec toutes sortes de matières comme : « La terre cuite, l’os, la soie, la dentelle, le papier mâché, le carton, la porcelaine, la céramique, le plastique… ».
  • Pour les découvrir, rendez-vous pour le vernissage ce soir à 18 h, au 6 rue Père Bonnet, autour de la performance de Sarah Olivier. Ou jusqu'au 7 mars les jeudis, vendredis et samedis de 15h à 19h.
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Des enchères d'exception au Kiasma à Castelnau-le-Lez

Lire

Des enchères d'exception au Kiasma à Castelnau-le-Lez
Les rendez-vous de ces samedi 30 et dimanche 31 mai en métropole

Lire

Idées sorties 🗓️
Les rendez-vous de ces samedi 30 et dimanche 31 mai en métropole
Salon de l'auto : Montpellier accélère sur les nouvelles mobilités

Lire

Entreprises 💼
Salon de l'auto : Montpellier accélère sur les nouvelles mobilités
Le Printemps des Comédiens ouvre un nouveau chapitre

Lire

Idées sorties 🗓️
Le Printemps des Comédiens ouvre un nouveau chapitre
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Montpellier

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies