Montpellier rend aujourd'hui un hommage vibrant à cette figure majeure de la littérature occitane (1908 - 2005).
Voici comment
- Une plaque mémorielle sera dévoilée cet après-midi à 16h, au 17 rue Saint-Guilhem, à l’emplacement de son ancien domicile, en présence du maire.
- Ce geste symbolique sera suivi à 18h du vernissage de l’exposition Max Rouquette l’enchanteur… e lo Secret de l’èrba à l’hôtel d’Aurès.
- Conçue par le Cirdoc et l’association Les Amis de Max Rouquette, l’exposition propose une belle plongée dans l’univers de l’écrivain à travers des textes, des photographies de Georges Souche et des panneaux thématiques.
- Ces événements s’inscrivent dans une programmation plus large qui, tout au long de l’année, célèbre l’œuvre et l’engagement de l’auteur à travers conférences, spectacles, visites guidées et expositions.
On rembobine
- À Montpellier, Max Rouquette est bien plus qu’un écrivain : il est un symbole de la culture occitane et de son enracinement dans la ville.
- Son engagement pour la langue d’Oc, qu’il a choisie comme langue d’écriture, a profondément marqué le paysage culturel local. Il a œuvré à la renaissance du jeu de balle au tambourin sur la place des Arceaux, qui porte aujourd’hui son nom.
- La Ville lui rend hommage non seulement par des événements culturels, mais aussi donc par la valorisation de son héritage dans l’espace public.
- L’exposition, les visites guidées sur ses lieux de vie, les conférences et les spectacles témoignent de l’importance de son œuvre dans la mémoire collective montpelliéraine.
Qui était-il ?
- Né en 1908 à Argelliers, Max Rouquette a grandi au contact de la nature, de la garrigue et de la langue occitane. Devenu médecin, il n’a jamais cessé d’écrire, publiant dès 1931 dans la revue Oc.
- Son œuvre, marquée par une prose poétique et une profonde réflexion sur l’existence, culmine avec Verd Paradis. Militant infatigable, il fonde l’Institut d’études occitanes et dirige plusieurs revues.
- Traduit en de nombreuses langues, il acquiert une renommée internationale, tout en restant fidèle à sa langue d’origine. Décédé en 2005 à Montpellier, il repose à Argelliers. Aujourd’hui, son œuvre continue d’inspirer.
- « Depuis notre rencontre en 1995, son œuvre ne me quitte plus. J'ai toujours un immense plaisir à mettre en images ces textes », confie à l'Essentiel Montpellier Georges Souche.