Jeudi 25 septembre
Dépistage de l’insuffisance cardiaque à la clinique du Parc de Castelnau-le-Lez
Rédigé par Fanny Bessière
Une journée de dépistage et de sensibilisation (crédit : Adobe Stock).
Aujourd’hui, la clinique du Parc de Castelnau-le-Lez accueille une journée de sensibilisation auprès du grand public.
Le contexte
- Organisée par la CPTS Montpellier Nord Grand Pic Saint-Loup et ses partenaires (Clinipôle, URPS Biologistes, Fédération française de Cardiologie, Club Cœur et Santé), ce rendez-vous a pour but de repérer les personnes à risque et renforcer la coordination des soins.
- Sur le territoire de la CPTS, 750 personnes sont déjà diagnostiquées.
- « Le dépistage précoce permet non seulement de sauver des vies, mais aussi de limiter les réhospitalisations grâce à une meilleure coordination entre médecins généralistes, spécialistes et soignants libéraux », indique Julie-Anne Rouvière, biologiste médical, directrice générale laboratoire INOVIE Labosud.
- Cette journée se tient dans le cadre de la Semaine nationale de l’insuffisance cardiaque organisée pour la 1re fois en Occitanie par l’Assurance maladie.
Comment ça se passe ?
- Le dépistage a lieu ce jeudi au CHU de Montpellier, mais aussi, de 10h à 16h, à la clinique du Parc de Castelnau-le-Lez. Il est sans rendez-vous et gratuit.
- Le parcours de dépistage comprend : prise de tension, questionnaire d’évaluation, mesure de la glycémie, analyses si nécessaire, repérage des signes EPOF (essoufflement, prise de poids, œdèmes, fatigue) et conseils nutritionnels personnalisés.
- Le dépistage est rapide (environ 20 minutes), indolore, et ouvert à toute personne majeure.
- « Le risque concerne davantage les personnes de plus de 50 ans, même en l’absence de symptômes », poursuit Julie-Anne Rouvière.
Pourquoi c’est important ?
- Pathologie silencieuse mais en forte progression, l’insuffisance cardiaque touche près d’1 personne sur 5 après 60 ans et constitue l’une des 1res causes d’hospitalisation.
- « La maladie est fréquente mais sous-diagnostiquée : 1,5 million de personnes seraient concernées en France mais la moitié ignorent qu'elles sont malades car les symptômes (fatigue, essoufflement, chevilles gonflées) sont souvent banalisés ou attribués à l'âge », explique Julie-Anne Rouvière.
- Un diagnostic précoce change le pronostic : « Plus la maladie est repérée tôt plus les traitements sont efficaces », insiste-t-elle.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Montpellier