Le 4 mars marque la Journée mondiale de l'obésité. À cette occasion, le CHU se mobilise à partir d'aujourd'hui pour sensibiliser à cette maladie chronique qui touche de plus en plus de Français.
Ce qu'il faut savoir
- L'obésité n'est pas qu'une question d'apparence ou de volonté : c'est une maladie chronique, complexe, qui résulte de multiples facteurs, qu'ils soient génétiques, environnementaux ou sociaux.
- La Journée mondiale de l'obésité, célébrée chaque 4 mars, vise à briser les idées reçues et à rappeler que l'obésité est un enjeu de santé publique majeur.
- Comme le souligne à l'Essentiel Montpellier le professeur David Nocca, chef du service de chirurgie bariatrique au CHU et président de la LCO : « L’obésité est une maladie, pas un choix. Il est temps de changer notre regard et d’accompagner chacun avec bienveillance et expertise. »
- Cette journée est donc l’occasion de s’informer, de dialoguer et de s’engager collectivement pour une meilleure prise en charge.
Ce qui se passe
- Le CHU organise 2 journées d'informations aujourd'hui de 9h à 16h, dans le hall de l'hôpital Lapeyronie, puis le mercredi 11 mars de 10h à 16h, sur la place Paul-Bec (Antigone).
- Un dispositif de sensibilisation grand public sera disponible avec la participation de nombreux acteurs engagés dans la lutte contre l’obésité dont le CSO, la CPAM de l’Hérault, la LCO, la SMR Aurores Méditerranée, ou encore l’Institut Saint-Pierre de Palavas.
- Au programme de ces journées : des animations autour de l’activité physique adaptée, un simulateur permettant de mieux comprendre les contraintes physiques associées, des ateliers et des jeux pédagogiques sur l’alimentation ou encore la présentation de la fresque de l’obésité.
- Pour en savoir plus ainsi que sur les actions de la LCO, cliquez ici.
En chiffres
- Selon la dernière étude épidémiologique (OFÉO 2024) de la LCO, près de la moitié des Français (48,8 %) sont concernés par le surpoids et 18,1 % par l’obésité (dont plus d’1 M en obésité massive).
- En Occitanie, région la moins touchée par l’obésité, le taux est resté stable (15,5 %) par rapport à l'étude précédente (2020).