Lundi 6 octobre
Le Corneille, un bar qui mise sur la culture à Nantes
Rédigé par Farah Sadallah
Venez vous régaler de tapas espagnoles dans une ambiance chaleureuse (crédit : Adobe Stock).
De la finance à la restauration, Olivier Gallego a repris le bar de son enfance. Avec son meilleur ami et associé, ils veulent en faire un lieu où se mélangent l’art et les tapas espagnoles, mais pas que.
La reconversion
- Issu du monde de la finance, Olivier Gallego travaille pendant 6 ans en Suisse. Mais la crise sanitaire le chamboule. À 40 ans, il décide de changer de profession. « Je me mets à la cuisine et je passe un CAP avec une mention supplémentaire en pâtisserie », explique-t-il.
- L’ancien professionnel du monde des affaires fait ses armes dans plusieurs restaurants, dont la pizzeria La 500, en tant que pâtissier.
- « Dans un coin de ma tête, je voulais monter ma boîte, mais avant, il fallait que je passe par la petite porte, il fallait que je sache, si ça allait me plaire. »
- Olivier se rend vite compte que la conjoncture économique n’est pas en faveur des brasseries. Il opte donc pour le bar-restaurant. « Je cherchais à acheter du côté de Graslin, car c’est mon quartier, et un jour, j’ai entendu parler du Corneille. »
Dans l’assiette
- À la fois bar et restaurant, Le Corneille propose, le midi, une cuisine bistronomique. L’ardoise change tous les jours et décline 2 entrées, 2 plats et 2 desserts.
- Sur la partition, le chef propose une crème de carottes, Saint Nectaire et chorizo grillé, une raie à la grenobloise, ou alors, hampe de bœuf Angus irlandaise, sauce échalote et frites.
- Le soir, les tapas sont à l’honneur. « Je voulais apporter une touche personnelle du fait de mes origines espagnoles, même si ce n’est pas ce qu’on veut mettre le plus en avant. »
- Le Corneille propose une pièce de boucher à partager, du poulpe à la galicienne, des gambas à l’ail, ou encore des planches de fromages et de charcuteries. « Tout est fait maison, sauf les frites. »
- Les 2 amis ont également développé une offre de vins qui n'existait pas avant.
En supplément
- Olivier Gallego veut conserver l’ADN culturel du lieu. « C’était un bar très festif et je veux garder cette colonne vertébrale. »
- Le lieu envisage d’accueillir des soirées jazz, stand-up, des vernissages. Le vendredi 10 octobre, une soirée déguisée, sur le thème, Flower power, est déjà prévue.
Découvrir : 24 rue Scribe, ouvert du lundi au samedi, de 11h à 2h. La cuisine du midi, de 12h à 14h30 et les tapas le soir, de 18h à 22h30. Happy hour sur la bière et les soft, de 17h à 19h.
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