Lundi 24 novembre
Mieux comprendre les enjeux de la COP 30 à Nantes
Rédigé par Chloé Chamouton
Face au dérèglement climatique, il est urgent d'agir pour préserver la planète (crédit : Adobe Stock).
Le réseau de l'environnement Écopôle organise ce jour dans ses locaux de 18h à 20h un atelier sur cette conférence internationale d'envergure. Gratuit sur inscription.
Le contexte
- Ce rendez-vous s'intègre dans les animations climat, destinées à construire et partager des idées pour bifurquer.
- Il s'agit de rencontres thématiques sur le thème des enjeux climatiques et de la biodiversité. « Cette année, nous en mettons en place 2, celle du jour et le 1er décembre sur le sujet de l'océan », souligne Jean-Louis Petermann, bénévole et membre du CA de l'association.
- Ces ateliers ont pour objectifs d'apporter un éclairage sur des thèmes qui peuvent engendrer de l’éco-anxiété en particulier chez les jeunes générations et d'encourager les citoyens à passer à l'action.
- Aujourd'hui, les participants sont invités à réfléchir aux enjeux de la COP 30, qui s'est déroulée du 10 au 21 novembre à Bélem au nord du Brésil et a réuni plus de 200 pays. « Quant à nous, notre événement a lieu en guise de clin d'œil, près de la Petite Amazonie à Nantes ! »
De quoi s'agit-il ?
- La COP, ou Conférence des Parties, est la grande réunion annuelle des pays signataires de la Convention de l’ONU sur le climat.
- Chaque État y présente sa feuille de route pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.
- Ces plans, appelés “contributions nationales”, sont actualisés tous les cinq ans et évalués collectivement.
- En 2025, trois sujets dominent : l’insuffisance des ambitions nationales, le financement climatique et la protection des forêts tropicales.
Pourquoi c'est important ?
- De nombreux rapports, études ou analyses réalisés par les organisations internationales qui font référence en la matière (PNUE, OMM, AIE,…) ont été publiés avant la COP.
- Ces publications alertent toutes sur la trajectoire des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui continuent à augmenter avec un risque de ne pouvoir limiter le réchauffement à + 1,5 °C. C'est désormais un constat avéré par le GIEC. « Les activités humaines sont responsables du dérèglement climatique », poursuit notre interlocuteur.
- Pour réduire les GES, les dirigeants doivent adopter une feuille de route pour hâter la sortie progressive des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz. )
- Dans ce contexte, les villes et les régions ont aussi un rôle non négligeable à jouer.
- En la matière, Nantes s'engage activement dans « la bifurcation écologique » , selon l'expression de la maire Johanna Rolland avec son plan climat air énergie territorial (PCAET) qui décline 98 actions concrètes (végétalisation, énergies renouvelables pour 2024-2030. À l’horizon : la neutralité carbone en 2050.
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