Le CHU de Nantes, le premier centre hospitalier de France à utiliser la suite Doctolib
La start-up, créée en 2013 et éditrice de logiciels médicaux, vient de déménager ses bureaux nantais, près des anciennes Halles Alstom. État des lieux avec Matthieu Birach, directeur des ressources humaines.
Pourquoi votre société a-t-elle choisi la Cité des Ducs, à l’origine ?
« Plusieurs critères ont été pris en compte : le bassin de population, le vivier de talents et la qualité de vie. Nantes cochait toutes ces cases et notre entreprise s’est implantée en 2020, aux abords de la gare sud SNCF. »
« Sur les 1 700 collaborateurs de Doctolib, 400 travaillent aujourd’hui à Nantes, notre 2e siège après Paris. »
En quoi consistent leurs différents rôles ?
« Les 3 grandes familles de métiers sont les équipes commerciales, le service client et les profils techniques. Il y a aussi d’autres types de fonctions, en finance, marketing et ressources humaines. »
« Nous continuons d’offrir, au grand public, une prise de rendez-vous en ligne et une communication sécurisée avec les médecins et spécialistes. Pour les professionnels, nous développons des logiciels, avec l’aide de l’intelligence artificielle, qui leur permettent de mieux s'organiser et de mieux soigner leurs patients. »
Pourquoi avoir déménagé ?
« La proximité des structures de santé est essentielle. Nous avons donc décidé de transférer nos locaux près du futur CHU de Nantes, le premier centre hospitalier universitaire à utiliser l’intégralité de la suite Doctolib, en France. On se rapproche également de Station S, un regroupement de start-up du secteur de la santé les plus innovantes du bassin nantais. »
« Des cliniques et des Ehpad sont aussi installés dans cette zone et le choix de l’implantation s’est donc fait naturellement. »
Comment se présentent vos nouveaux bureaux ?
« Les 2 bâtiments, répartis sur 7 étages et une surface totale de 7 800 m2, répondent à toutes les normes écologiques. Nous disposons de vastes espaces de travail et de réunion, d’une salle de sport et de plusieurs lieux de restauration. »
« Doctolib proposera une partie de ses locaux, pour le moment inoccupés, à des associations ou de jeunes entreprises. Nous recrutons en permanence et comptons atteindre entre 700 et 800 collaborateurs, d’ici 3 à 5 ans. »
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