Mardi 14 octobre
Piqûre de rappel contre la grippe
Rédigé par Chloé Chamouton
Le vaccin permet aux personnes les plus fragiles d'être protégées (crédit : Adobe Stock).
C’est aujourd’hui que débute la campagne nationale de vaccination contre la grippe et la Covid-19. Il est possible de prendre rendez-vous chez votre médecin ou chez votre pharmacien pour vous faire vacciner.
De quoi parle-ton ?
- Les deux vaccinations sont proposées ensemble, avec la possibilité de les réaliser simultanément, afin de protéger des formes graves les personnes à risque.
- La vaccination doit être réalisée avant la période de circulation active des virus, avec un délai de 2 semaines nécessaire pour que l’organisme développe les anticorps.
- Elle est gratuite pour les personnes à risque, avec des modalités spécifiques pour chaque tranche d’âge et profil.
- Elle concerne tout le monde, mais les populations cibles pour le vaccin antigrippal sont les personnes de 65 ans et plus, celles avec des maladies chroniques, les femmes enceintes, les personnes obèses, les résidents d’établissements de soins et une grande majorité des soignants.
Concrètement
- Les 2 vaccinations peuvent être réalisées par de nombreux professionnels de santé de la métropole nantaise : médecins, pharmaciens, infirmiers, sages-femmes…
- Certaines pharmacies (comme celles de l'Atlantique ou du Sillon à Saint-Herblain, de Talensac à Nantes) proposent des créneaux via Doctolib.
- Cette année, 5 vaccins sont disponibles. Pour la 1re fois, les autorités en recommandent 2 spécifiques aux plus âgés : l’Efluelda de Sanofi et le Fluad de Seqirus, conçus pour être plus efficaces chez ces personnes.
Pourquoi c'est important
- L'objectif est d'améliorer la couverture vaccinale en complément du respect des gestes barrières comme le lavage des mains et l’aération.
- Pour rappel, la grippe a causé plus de 17 000 décès l'année dernière, selon l’agence Santé publique France, contre une moyenne annuelle d’environ 10 000 d’ordinaire.
- Plus largement, elle a entraîné près de 3 M de consultations et 30 000 hospitalisations, dont une part inhabituellement élevée d’enfants, notamment de moins de 5 ans.
- L'année dernière, 3 hôpitaux de Loire-Atlantique dont le CHU de Nantes ont dû déclencher le plan blanc pour faire face à l'afflux de patients aux urgences.
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