Jeudi 2 avril
Une marche solidaire pour sensibiliser à l'autisme près de Nantes
Rédigé par Chloé Chamouton
La marche solidaire favorise le vivre-ensemble et l'inclusion (crédit : Adobe Stock).
Dans le cadre de la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, l'Adapeila incite chacun à participer à une marche solidaire à Saint-Sébastien-sur-Loire en collaboration avec plusieurs associations partenaires.
En quoi ça consiste ?
- Ouvert à tous, cet événement se veut un moment de mobilisation collective pour mieux faire connaître au grand public les troubles du spectre de l’autisme (TSA) et les réalités vécues par les personnes concernées.
- En participant, chacun contribue à mieux comprendre l’autisme et ses enjeux, à apporter un soutien aux proches et à promouvoir l’inclusion dans la société, à l’école, dans le travail et dans la vie quotidienne.
- Rendez-vous à la Station Nuage à 14h30 sur l'île Forget. Chacun est invité à s'habiller de bleu, couleur symbolique de sensibilisation à l'autisme.
En supplément
- En nouveauté pour cette édition, à l'issue de la marche, les associations partenaires engagées pour l’autisme en Loire-Atlantique (Agir et Vivre l’Autisme, Autisme 44, Apei Ouest 44, l’APAJH 44 et Sésame Autisme) mettent en place des stands pour discuter, témoigner, échanger et jouer ensemble.
- L'Adapeila va notamment présenter les dispositifs d’accompagnement existants et les actions menées pour faire reconnaître les droits des personnes autistes.
Pourquoi c'est important ?
- En France, 100 000 jeunes de moins de 20 ans et 600 000 adultes sont autistes. Selon l'association Autisme 44, 1 enfant sur 68 est concerné.
- « Ce trouble du neurodéveloppement peut être détecté de manière précoce, avant l'âge de 3 ans. Il se manifeste par des symptômes divers d'intensité variable : complexité des interactions sociales, intérêts ou activités obsessionnels, résistance au changement », explique le CHU de Nantes.
- « La personne présente souvent des hypersensibilités sensorielles : sons, lumière, couleurs, toucher. »
- « Un suivi pluridisciplinaire (pouvant combiner psychologue, éducation spécialisée, orthophonie, ergothérapie, psychomotricité...) permet d'accroître l'autonomie de la personne. La prise en charge doit être globale », insiste Autisme 44.
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